Le sport est une emprise sur l'activité physique, une clôture pour la rentabiliser. Il tient le corps dans sa poigne de fer. Il enferme ses jeux, ses efforts, dans un système de mesures, afin de classer, comparer, hiérarchiser. Il presse l'activité physique  sans fin pour en exiger une plus-value perpétuelle.

 
On ne peut pas séparer le sport de la logique compétitive imposée aux êtres humains. A l'affrontement sportif correspond la lutte pour la survie, le "struggle for life" du capitalisme.

 

Collaboration de classe

Samedi 26 septembre 2009
Quand je vous dis que le sport et le capitalisme partagent les mêmes valeurs ! Lisez ce texte de précaires anonymes et surtout, demain, arrêtez de courir.
Citation :

"Le projet [...] est basé sur le postulat suivant : les qualités nécessaires pour trouver ou retrouver un emploi sont les mêmes que celles développées par les sportifs d’une manière générale et les coureurs à pied en particulier."

Le goût de l’entraînement, du dépassement de soi, de l’effort, de la docilité aux ordres, de la compétition... ces "valeurs du sport", on demande aux chômeur-ses-candidat-es de les mobiliser dans leur démarche d’emploi ! ...

Bises
Z.Z

La course à l’emploi, pour aller droit dans le mur ? Un, deux, trois, on ne joue plus !

http://www.collectif-rto.org/spip.php?article801

L'armée de réserve des travailleurs au pas de course


La Direction du Travail veut faire courir plus encore les chômeur-ses.

Ca y est, la DDTEFP* a trouvé une solution toute belle face à un marché du travail où le chômage pèse lourd... L’opération est presque "révolutionnaire" puisqu’elle a été nominée aux dernières Victoires décernées chaque années lors des très néo-libérales "Rencontres de la Modernisation de l’État". Mais - manque de perfomance ? -, l’initiative tourangelle a été recalée... Bon, cette initiative donc, dénommée "les Foulées de l’Emploi" consiste à... faire courir 20 chômeur-ses aux 10 et 20 km de Tours, le dimanche 27 septembre* prochain. Bien sûr ces candidat-es sont spécialement encadré-es et entraîné-es pour leur course, aussi bien sportive que professionnelle.


Mais pourquoi diable la Direction du Travail (où les agents se plaignent de la faiblesse des moyens pour leur mission de contrôle des conditions de travail) trouve bon de dépenser du fric pour préparer des chômeur-ses aux 10 et 20 km de Tours ?!

Certains ne le savent peut-être toujours pas, mais un-e chômeur-se ou un-e précaire, ça court déjà beaucoup.

Ca court entre les administrations, services et autres lieux de travail, les patron-nes, les contremaîtres, les conseiller-es, les formateur-rices, les A.S., les agents, les contrôleur-ses, les zélateur-ses, les appels et autres interfaces virtuelles, les rendez-vous, les suivis, les dossiers, leurs foutues paperasses et leurs règles obscures, les recherches dûment certifiées, les calculs et estimations de ressources, de temps, de plaquettes de beurre, les justifications et justificatifs, et tout ce qui court dans nos cervelles forcément perturbées.

Certaines de ces cervelles proposent quelques réponses : mobilisation de l’ "Esprit du sport" ; développement et mise à profit, des *qualités personnelles extra-professionnelles* des individus (au service de la recherche d’emploi et de l’éventuel futur emploi) ; déploiement de *partenaires privés* où le Service Public de l’Emploi n’est qu’un rouage parmi d’autres ; entretien d’une *illusion* faisant oublier l’état défavorable (pour les salarié-es et chômeur-ses) du marché du travail, mais suggérant que les solutions face à ce marché, ce sont les *stratégies individuelles de vente de soi* et que les *services d’insertion* ont donc un rôle nécessaire en "encadrant" les chômeur-ses...

"Cours toujours t’auras du piston, où comment s’assurer de notre servilité..."

C’est bien une opération de com’ clairement idéologique (comme en organise tant Pôle Emploi : Printemps de l’emploi, Train de l’emploi, ... Foulées de l’emploi). Un communiqué officiel l’affirme :

"Ce projet a pour objectif d’accompagner des demandeurs d’emploi dans leur insertion professionnelle sur un mode de type parrainage en s’appuyant sur la pratique sportive [...] et de constituer une équipe composée de demandeurs d’emploi et d’acteurs de l’insertion professionnelle".

À cette fin, la DDTEFP a trouvé tout un tas de comparses-partenaires pour se moquer ainsi des chômeur-ses et de leurs homologues salarié-es contraint-es par la menace du chômage.

*Politiques* (Conseil Général 37, Tours+),

*patrons* (organisations patronales dont le Medef, Jeune Chambre Économique, Chambres consulaires, Club Régional d’Entreprises Pour l’Insertion),

*professionnel-les et profiteur-ses de l’insertion professionnelle* (Missions locales, Pole Emploi, Cap Emploi),

*entreprises commerciales-sponsors* (Decathlon, Geodis) se prennent la main...

Pour nous mettre au pas de course, tout autant que pour faire croire que "la clé du problème" ce sont les chômeur-ses qu’il faudrait rendre individuellement compétitif-ves, employables... on court sûrement pas encore assez.

Pour les pauvres élu-es des "Foulées de l’Emploi", le credo est cours toujours t’auras du piston.

C’est sûr la course à pied leur amènera un joli emploi. Car en plus d’un *entraînement sportif* avec un professionnel depuis avril dernier, illes ont droit à un *surencadrement dans leur recherche d’emploi*. Celle-ci s’insinue jusque dans les entraînements sportifs où des cadres dynamiques et des entrepreneur-ses *s’entraînent* aux côtés de leur éventuel-les futurs employé-es ; nul doute (assurément c’est ce qu’on veut nous faire accepter) qu’entre celleux qui courent pour le fun et celleux qui courent pour survivre, les rapports sont tout à fait libres et égaux.

Non content-es du suivi habituel, les *chômeur-es-candidat-es* auront droit à des *"parrains"* (sic), seron mis en contact avec "le monde de l’entreprise" et des "décideurs", s’entraîneront à la simulation d’entretiens, et, géniale trouvaille, leur C.V. seront diffusés* dans les milieux de gens bien placés.

Plus clairement encore :

"Le projet [...] est basé sur le postulat suivant : les qualités nécessaires pour trouver ou retrouver un emploi sont les mêmes que celles développées par les sportifs d’une manière générale et les coureurs à pied en particulier."

Le goût de l’entraînement, du dépassement de soi, de l’effort, de la docilité aux ordres, de la compétition... ces "valeurs du sport", on demande aux chômeur-ses-candidat-es de les mobiliser dans leur démarche d’emploi ! ...

 

"On achève bien les chevaux", ça vous dit quelque chose ?

Jusqu’où, sous prétexte d’efforts à faire, serons-nous prêt-es à tordre nos existences de façons humiliantes pour d’éventuels pécules ?

Que ce soit l’opération les "Foulées de l’Emploi" ou la politique de traitement des chômeur-ses (plutôt que du chômage), nous n’acceptons pas la participation à ces foires aux bestiaux. *Nous refusons* la logique de compétition* prônée par la DDTEFP (Pôle Emploi étant sur la même ligne) au travers des "Foulées de l’Emploi" comme remède au chômage, qui cherche à individualiser* les stratégies sociales et à *départager* des gagnants et des perdants.

Nous refusons cette logique où il n’y a d’autre choix que d’*écraser* les autres ou de se faire écraser.

Et plus encore nous refusons l’injonction qui nous est faite d’y *prendre part*, notamment au travers des nouvelles politiques (*flicage*) de l’emploi.

Refoulé-es de l’emploi, peut-être, en tous cas nous n’entendons pas être de la chair à patrons !

Résistons à la course au travail obligatoire, défendons nos droits, brisons l’isolement, organisons la solidarité collective !

Stop aux serrages de ceintures et au lavage de tête ! Marathons de l’insertion hors de nos vies ! Des Golden parachutes, des bonus, des retraites-chapeaux pour tous ! Reprenons notre droit à la vie !

Collectif-Précaires : precairestours@no-log.org / tél. 0659449916

Par Zinedine Z.
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Vendredi 5 juin 2009
Les évènements sportifs sont des coups d'accélérateurs capitalistes, fait pour générer du fric pour les riches et les entreprises, en particulier les multinationales. Ils stimulent fortement la pénétration du marché capitaliste dans des zones où son influence était encore limitée. Ces évènements renforcent l'oppression et la misère des populations. On ne peut pas lutter pour l'émancipation des peuples et se coller béatement devant un match de la coupe du monde (ou autre compet)
Ici, la coupe du monde de football 2010 en Afrique du Sud :

http://www.courrierinternational.com/article/2009/05/28/ballon-rond-et-coups-tordus

extraits :
Dans des endroits comme Nelspruit (est du Transvaal), l’enthousiasme a reculé face à la corruption, aux confiscations de terres et aux salaires de misère. “Le stade nous a valu beaucoup de souffrances, confie M. Maseko. Les entrepreneurs ont fermé les écoles pour les transformer en dortoirs pour leurs ouvriers. Depuis deux ans, nos enfants sont obligés d’étudier dans la chaleur étouffante de bâtiments préfabriqués. Il y a très peu d’installations sanitaires et pas d’équipements sportifs ni d’aires de jeux. C’est pour cette raison que j’appelle le stade le ‘terrain de jeux’. Avec tous ces ouvriers dans les parages, je ne peux pas laisser mes filles aller à pied à l’école. Je vis dans ce coin depuis dix-neuf ans, mais c’est la pire période que j’aie jamais connue. Quand le chantier sera terminé, le stade aura l’électricité, des ordinateurs et des toilettes modernes avec des cabines séparées pour les hommes et les femmes. Mais nous qui vivons ici, nous n’aurons toujours rien, si ce n’est des milliers de chômeurs.”

Pour les syndicalistes :
Ces deux dernières années, le chantier de 118 hectares a été le théâtre de plusieurs mouvements de grève, les syndicats revendiquant pour les ouvriers le même salaire horaire de 21 rands [2 euros] que sur les autres stades. “On me paie 13 rands de l’heure [1 euro] pour travailler de 7 heures à 17 heures”, se plaint un ouvrier en poste sur une bétonnière, et à partir du mois de mai, quand le chantier sera presque terminé, des milliers d’entre nous seront mis à pied.” En juin 2008, 500 ouvriers ont été licenciés pour avoir organisé une grève (illégale) en vue d’obtenir une indemnité de 800 rands [68 euros] pour le travail de nuit.

Les problèmes des habitants et des ouvriers du chantier ne représentent qu’une infime partie des retombées néfastes du stade de Mbombela. Ici comme partout ailleurs, les énormes dépenses engagées pour la Coupe du monde n’ont eu aucun effet bénéfique visible pour les habitants, qui n’ont toujours ni maison, ni électricité, ni eau potable, ni enseignement, ni centres de soins dignes de confiance.
(...)
“Le programme de l’ANC présente la compétition comme une réussite du gouvernement. Mais nous devons nous demander si nous avons vraiment besoin de la Coupe du monde”, souligne Andile Mngxitama, chroniqueur au Sowetan. Pour lui, le déploiement de 30 000 policiers et la proposition du gouvernement de faire appel à des technologies de surveillance pour limiter la criminalité pendant le mois de juin 2010 sont la preuve que le Mondial n’est pas destiné à profiter aux Sud-Africains. “La Coupe du monde va transformer notre pays en un vaste parc d’attractions, où les visiteurs jouiront d’un niveau de confort et de sécurité auquel les gens ordinaires ne peuvent accéder qu’en rêve. Quand la compétition prendra fin, nous nous retrouverons avec des stades de classe internationale dans un pays qui n’a pas les moyens de nourrir et d’instruire son peuple. La vérité est que nous n’avons pas besoin de la Coupe du monde. Ce sont les hommes politiques et leurs relations qui en ont besoin.”

...
Pendant ce temps la presse française laisse entendre que tout va pour le mieux dans le meilleur des monde.Il est important de rassurer le touriste. Le monde est un parc d'attraction pour ces gens-là.
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/retour-a-soweto_755360.html

Et pourtant, sans le vouloir, le journaliste de l'Express confirme la progression du capitalisme à Soweto, il n'est question que de fric, de commerce et de clients solvables :

C'est peu dire qu'aujourd'hui, à Soweto, l'atmosphère et la géographie ont changé. Les routes sont goudronnées. Les baraques en tôle font progressivement place à des maisons "en dur". Bars, restaurants, boîtes de nuit et même agences bancaires accueillent des clients. Depuis deux ans, Soweto possède même son centre commercial, le Maponya Mall, l'un des plus grands du pays, avec son cinéma multiplexe et ses inévitables fast-foods, qui ne sont pas pour rien dans les problèmes d'obésité naissants.

Aujourd'hui, le boom du tourisme

Ce n'est pas tout. Ces dernières années, des bed and breakfast et de petits hôtels ont fait leur apparition dans le paysage de la township qui, au demeurant, ne l'est plus : depuis 2004, Soweto a obtenu le statut de ville, non de bidonville. "Le tourisme connaît un boom", se réjouit Lebo Malepa, 33 ans, patron d'une auberge de jeunesse, le Lebo's Soweto Backpackers.

Par Zinedine Z.
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Mercredi 27 mai 2009
Magnifique ! Le sport comme aliénation (oubli de la conscience de classe qui va jusqu'à la collaboration de classe -les détenus pédalant aux côtés de leurs matons-, du statut social -ici, taulard- , écran de fumée sur la réalité, etc.) que d'eau à mon moulin  !  C'est aussi beau qu'un footballeur tombant dans les bras de son patron après une victoire !

Z.Z

Pas d'échappées au Tour de France pénitentiaire

http://fr.news.yahoo.com/4/20090525/tod-france-justice-cyclisme-cb1d00a.html

Près de 200 détenus participeront à partir du 4 juin au premier Tour de France cycliste pénitentiaire, un périple de 2.300 kilomètres en peloton unique - et sans échappées possibles - à travers tout le pays.


Les 196 coureurs, qui ont bénéficié d'aménagements de peine, partiront de Lille aux côtés de 124 personnels pénitentiaires, notamment des surveillants et des éducateurs sportifs.

Ils relieront 17 villes-étapes connues pour leurs maisons d'arrêt et centres de détention (Bois d'Arcy, Muret ou encore Argentan) et dormiront à l'hôtel.

La course se terminera le 19 juin au stade Charléty, dans le 13e arrondissement de Paris, sans vainqueur ni classement.

"Ce projet vise à favoriser la réinsertion sociale, par l'intégration de notions comme l'effort, le partage et l'estime de soi", dit Sylvie Marion, responsable du département insertion et probation à la Direction interrégionale des services pénitentiaires en Bretagne, Pays de la Loire et Basse-Normandie, lors de la présentation de l'événement, lundi à Nantes.

"On veut démontrer qu'avec de l'entraînement, on peut arriver à tout et s'en sortir", a-t-elle ajouté.

Pour Daniel, 48 ans, incarcéré au centre de détention de Nantes depuis quatre ans, "c'est une forme d'évasion pour nous, qui nous permet de sortir du quotidien de la prison".

"Si l'on se conduit bien, cela peut aussi nous permettre d'obtenir plus vite une libération conditionnelle."

Guillaume Frouin, édité par Jean-Baptiste Vey

Par Zinedine Z.
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Jeudi 22 novembre 2007
 

Les salariés de Renault tentent le dialogue entre mêlée et placage

LE MONDE | 10.11.07 | 14h48  •  Mis à jour le 10.11.07 | 14h50

C
omment faire en sorte que les relations humaines dans l'entreprise s'améliorent ? Jeudi 8 et vendredi 9 novembre au matin, les 15 000 salariés du Technocentre de Renault à Guyancourt (Yvelines) et des quatre autres centres d'ingénierie du constructeur automobile étaient invités à poser le crayon et la souris d'ordinateur pendant cinq heures pour "une journée de l'équipe". Cette initiative censée permettre de parler de la relation humaine, créer de la cohésion et de la solidarité fait partie du plan de soutien lancé en mars après trois suicides de salariés du Technocentre.

Renault, qui s'est adjoint les services de la Cegos, un cabinet de conseil, pour l'organisation de cette journée, avait choisi comme thème le rugby : "Non pas parce qu'il y a eu la Coupe du monde, mais plutôt parce que les valeurs de ce sport répondent bien à ce que l'on cherche, à savoir la cohésion", explique Bernard Ollivier, directeur des établissements d'ingénierie. Coût total de l'opération : 5 millions d'euros. "Pas un coût, mais plutôt un investissement", préfère dire M. Ollivier.

Pour l'occasion, les 1 500 chefs d'UET (unité élémentaire de travail) s'étaient transformés en capitaine d'équipe. Auparavant, ils avaient reçu une formation adaptée, un kit d'animation comprenant un DVD explicatif, des fiches et un ballon en carton. Chaque salarié devait, lui, se glisser dans la peau d'un "rugbyman". Il devait puiser dans des mots - fierté, collectif, leader, relations humaines... - et des photos de rugby - mêlée, placage... - pour s'exprimer, notamment sur l'esprit d'équipe.

Certains salariés ont joué le jeu à fond, amenant drapeaux de clubs de rugby ou encore ballon ovale, mais d'autres n'ont pas du tout apprécié. "On n'est pas des clowns, on n'a pas fait l'école du cirque !", lance Alain Guéguène, élu SUD. Toutefois, "les gens se sont un peu lâchés, évoquant la charge de travail, les projets de plus en plus nombreux et des délais de plus en plus courts pour les réaliser", ajoute M. Guéguène.

Selon Marcel Sarpeaux, élu CFE-CGC et secrétaire du comité d'établissement, la charge de travail et l'adaptation des ressources aux besoins sont souvent revenues dans les discussions. Mais, selon lui, les retombées de cette journée sont plus positives que négatives. "Certains salariés m'ont déjà dit qu'il fallait recommencer", affirme-t-il.

Pour mesurer le taux d'appréciation, la direction a envoyé un questionnaire. "Nous avons déjà reçu 3 000 réponses : entre 75 % et 80 % des gens se disent satisfaits de la qualité des échanges", se félicite M. Ollivier. Rendez-vous est déjà prix pour une autre "journée de l'équipe".

 
Par Zinedine Z.
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Mardi 30 octobre 2007
Il est vrai que certaines  images se passent de commentaires...

Tout-baigne--vive-le-sport-.jpg
Jean-Claude Mailly (FO), Laurence Parisot (Medef), François Chérèque (CFDT), Roselyne Bachelot, ministre des sports, et Bernard Lapasset, président de la fédération française de rugby, réunis sur le campus d'HEC, lors de l'université d'été du Medef.
Par Zinedine Z.
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Jeudi 18 octobre 2007
rugby-girls-1.JPG "Il a créé le championnat de France des contrôleurs et a longtemps fait des allers et retours entre Paris et la Nièvre pour continuer à jouer avec son club de toujours. Il supporte le PSG, qu'il n'a pas pu aller voir cette année faute de temps"

Ainsi parle un journaliste de Didier Le Reste, réprésentant de la fédération CGT des cheminots.

C'est le même qui dit à propos de la grève reconductible chez les cheminots:

"Si on s'était engagé dans une grève longue du personnel roulant dès le week-end prochain [celui du 20 et 21 octobre], on prenait le risque de déraper vers un conflit catégoriel et de voir le mouvement s'affaiblir avec une division syndicale à la clé. Par ailleurs, certains nous auraient accusés de prendre en otage la finale de la Coupe du Monde de rugby, dont la SNCF est le transporteur officiel"

Persévérons dans notre tentative de critiquer radicalement le sport !
Par Zinedine Z.
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