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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 19:44

Je vous signale ici que nous avons des ami-e-s américains. Tous les étatsuniens (quel mot affreux!) ne sont pas décérébrés car certains revendiquent et affichent leur dégoût du sport et de la compétition. Sports suck ! Le sport nous pompe ! Le sport nous les brise !

Bon, il faut être anglophone, mais ce n'est pas une langue très soutenue ici :

Club international des "Je déteste le sport"

Dédié à l'éradication du sport

et à l'emprisonnement des fans de sport (bon, ça, ils le font eux-mêmes chaque fois qu'ils vont se mettre en cage dans un stade)

c'est ici : sportssuck.org/

Revolution Now!Bises

Zinedine Z.

 

 

We are not unreasonable or intolerant people. We are your neighbors and friends and relatives. We are completely normal people who live completely ordinary lives except for one thing: we cannot understand the attraction or value of sports. Don't misunderstand us; we believe in fitness and enjoy staying healthy. There's nothing wrong with a neighborhood softball game, working out at the gym, or shooting hoops in the driveway. But we think there is something wrong when people base their lives on the outcome of a game. We think there is something wrong when grown men collect baseball cards. We think there is something wrong when people are willing to pay for the opportunity to watch other people play and have fun. We think there is something wrong when people think we're weird because we don't watch sports. And we especially think there's something wrong when our favorite TV show is interrupted for a *&@!^%$#@!! sporting event!!! This site is dedicated to free-thinking people everywhere who have enough self-assurance to resist the influence of the common herd.

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 08:49

Non seulement le sport est bon pour la santé, mais en plus il favorise la paix entre les peuples. C'est beau, c'est bon, un peu de foot dans ce monde de brutes.

Deux articles à lire

Bises

Zinedine Z.

 

Hooliganisme : 361 interpellations en L1 et L2 à mi-saison

http://www.leparisien.fr/sports/football/hooliganisme-361-interpellations-en-l1-et-l2-a-mi-saison-03-02-2015-4503019.php

361 interpellations ont été dénombrées en L1 et en L2 à mi-saison, après la 19e journée. C'est 100 de plus que l'année passée à même époque selon la Division nationale de lutte contre le hooliganisme (DNLH) dirigée par le commissaire Antoine Boutonnet. L'essentiel de ces interpellations a été réalisé en L1 (191 dans les stades et 147 en dehors).

 

«Pegida» à Vienne - 15 mètres, pas plus

http://blogs.mediapart.fr/edition/eurojournaliste/article/030215/pegida-vienne-15-metres-pas-plus

 

La minuscule «marche» de la «Pegida» à Vienne s’est arrêté après seulement 15 mètres – ni la police, ni les contre-manifestants ne voulaient la laisser passer.

(KL) - Que tous ceux qui s’amusent à relativiser le phénomène «Pegida», qui cherchent à trouver un grain de vérité dans les postulats xénophobes de ces extrémistes, écoutent bien les slogans scandés par les quelques 150 cranes rasés qui se sont retrouvés lundi soir dans la capitale autrichienne : «Qui ne saute pas est un juif !». La mini-manifestation, surtout fréquentée par des hooligans de football connus par les services de la police, s’est ridiculisée - en vociférant surtout sur les immigrés d’origine turque.

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 20:04

Les "Valeurs de l'Olympisme" décrètent dans la fameuse charte : Le but de l’Olympisme est de mettre le sport au service du développement harmonieux de l’humanité en vue de promouvoir une société pacifque, soucieuse de préserver la dignité humaine.

Mais aussi : Toute forme de discrimination à l’égard d’un pays ou d’une personne fondée sur des considérations de race, de religion, de politique, de sexe ou autres est incompatible avec l’appartenance au Mouvement olympique.

apartheid-wall-will-fall.jpg

On ne va pas revenir sur les JO de Berlin en 1936, sommet du piétinement de ces valeurs par le Baron lui-même, mais situer la Paletine en Asie et Israël en Europe, c'est quand même édifiant.

 

Bises

Zinedine Z.

 

http://www.bastamag.net/article2431.html

 

Israël - Palestine : le comité olympique entérine l’apartheid

Par Sophie Chapelle (29 mai 2012)

 

 

Le Comité olympique des JO de Londres 2012 contribue à sa manière à la négociation des frontières entre Israël et la Palestine… en les plaçant sur des continents différents ! Le site officiel du Comité olympique rattache Israël à l’Europe (voir ici) et la Palestine à l’Asie (voir là). Franchissez le mur, et vous changez de continent ! Autre choix très politique du Comité olympique. Début mai, l’éditeur du site web avait indiqué que Jérusalem était la capitale de la Palestine (ci-dessous). Interpellé par un journaliste israélien, l’éditeur a modifié dans les 24 heures et précisé que Jérusalem était en fait la capitale d’Israël. Fin mai, nouvelle stratégie : les capitales n’apparaissent plus dans les fiches de présentation des pays. Un Comité olympique apolitique, vraiment ?  

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 09:36

Nationalisme, racisme et football font bon ménage dans le monde entier. La compétition sportive n'est pas un facteur de paix, loin s'en faut.

Ici, l'info brute (!) et une analyse du club de football "Beitar Jerusalem" par le journal Jeune Afrique.

Bises

Zinedine Z.

 

Des centaines de supporters de l’équipe israélienne de football "Beitar Jerusalem" ont attaqué des employés du nettoyage arabes dans un centre commercial, a rapporté vendredi le Haaretz. "C’était une tentative de lynchage de masse", a déclaré au journal israélien Mohammad Youssef, responsable de l’équipe de nettoyage qui a été passé à tabac dans le centre commercial Malha, à Jérusalem. Betar-Berlin-1936.jpg

Bien que l’incident ait été filmé par des caméras de surveillance, aucun des agresseurs n’a été arrêté par la police, indique le Haaretz.

Des témoins ont affirmé au journal que l’incident a eu lieu après un match de foot dans un stade non loin du centre commercial Malha. "Les supporters de Beitar Jerusalem sont arrivés en scandant des slogans racistes et anti-arabe", selon le Haaretz. Des témoins ont également rapporté que des hommes ont harcelé trois femmes arabes alors qu’elles étaient accompagnées de leurs enfants. "Ils les ont insultées avant de cracher sur elles", précise le journal.

Le responsable du centre commercial, Gideon Avrahami, a dénoncé l’incident, affirmant n’avoir jamais "vu une chose pareille". "C’est un incident raciste dégradant et choquant, c’est terrible", a-t-il affirmé au Haaretz.

http://www.lorientlejour.com/category/%C3%80+La+Une/article/751474/Des_hooligans_israeliens_passent_a_tabac_des_travailleurs_arabes_a_Jerusalem.html

 

Israël : au Beitar Jérusalem, on n'aime pas les Arabes

Lié au courant ultranationaliste, le club de football Beitar Jérusalem continue de s'illustrer par le comportement ouvertement raciste de son public et de ses dirigeants.

Cette année risque d'être amère à plus d'un titre pour les fans du Beitar Jérusalem. Leur équipe fétiche est non seulement en train de rater sa saison sur le plan sportif, mais son ennemie jurée, la formation arabe israélienne de Bnei Sakhnine, pointe à la quatrième place du championnat, synonyme de qualification pour l'Europa League. Le comble de l'humiliation s'est produit le 4 février au Teddy Stadium, l'antre mythique des jaune et noir, redouté pour son ambiance infernale, où les joueurs originaires de Galilée ont infligé une correction au Beitar (0-3). Fous de rage, les ultras de Jérusalem ont entonné des chants racistes contre Sakhnine, puis caillassé l'autobus de l'équipe à la fin du match. Loin d'en être à leur coup d'essai, les Beitarim vouent une haine féroce aux Palestiniens d'Israël, soupçonnés d'être « une cinquième colonne à la solde des terroristes ». Pas une année ne passe sans qu'ils ne défraient la chronique par leurs propos anti-Arabes et un comportement violent dans les tribunes.

Historiquement proche de la droite nationaliste israélienne, le club de football du Beitar est lié au mouvement sioniste éponyme, fondé à Riga en 1923 et dirigé par Zeev Jabotinsky. Dans l'entre-deux-guerres, avant de rejoindre la Palestine, ses membres formaient des groupes d'autodéfense dans les grandes villes d'Europe de l'Est et faisaient le coup de poing. Une tradition maintenue jusqu'à aujourd'hui, en particulier lors des confrontations avec l'Hapoël Tel-Aviv, club affilié à la gauche israélienne et accusé de traîtrise pour avoir favorisé la coexistence sur la pelouse de Juifs et d'Arabes. Jusqu'à la mort du dictateur irakien Saddam Hussein, les supporteurs du Beitar n'hésitaient pas à scander : « Ya Saddam habibi, roudrou roudrou Tel-Aviv ! » (« Saddam, mon ami, lâche tes bombes sur Tel-Aviv »), allusion aux Scud qui frappèrent la métropole israélienne pendant la première guerre du Golfe. Les fans du Beitar s'en prennent aussi aux symboles de la paix. En novembre 2007, ils ont accueilli par un concert de sifflets la minute de silence en hommage à Itzhak Rabin. Des chants à la gloire d'Ygal Amir - l'assassin de l'ancien Premier ministre - ont résonné dans les travées du stade. L'incident a provoqué un tollé général.

Interdiction de stade

Le Beitar est régulièrement épinglé par la Fédération israélienne de football. Pourtant, ni les matchs à huis clos, ni les pertes de points, ni les lourdes amendes infligées au club ne semblent avoir d'effet dissuasif sur ses supporteurs. La plupart sont des Mizrahim (« Orientaux »), issus des couches populaires séfarades, et ne jouissent pas d'une réputation d'enfants de choeur. En Israël, le Beitar Jérusalem est un club à part, le seul par exemple où l'hymne national est imposé avant chaque début de match. Autre particularité : l'interdiction formelle de recruter des joueurs arabes. En plus de soixante-quinze années d'existence, aucun responsable du club n'a trahi cette règle d'or, pas même l'entraîneur français Luis Fernandez, passé par le Beitar en 2005-2006. Gare à celui qui oserait la remettre en question. En novembre 2009, le capitaine de l'équipe, Aviram Baruchyan, a été contraint de s'excuser auprès des supporteurs pour avoir déclaré qu'il serait heureux d'accueillir un joueur arabe. « Le plus douloureux pour moi est d'avoir heurté les fans du Beitar, concéda-t-il à l'issue d'une réunion de réconciliation avec La Familia, les ultras du club. S'ils ne veulent pas d'Arabes dans l'équipe, il n'y en aura pas. »

Les dérives racistes du Beitar se banalisent dans un championnat où évoluent actuellement une cinquantaine de joueurs arabes israéliens. « Cette ségrégation doit cesser, s'insurge le journaliste de Haaretz Yoav Borowitz, favorable à un boycott du club. Que dirait-on si on empêchait des juifs de jouer dans le championnat de France ou d'Angleterre ? » D'autant qu'à Jérusalem la minorité arabe des quartiers est a dû récemment débourser 100 millions de shekels (20 millions d'euros) pour les travaux de rénovation du Teddy Stadium, en prévision de l'Euro Espoirs qu'Israël est supposé accueillir en juin 2013.

http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2669p039.xml0/sport-arabe-racisme-footballisrael-au-beitar-jerusalem-on-n-aime-pas-les-arabes.html

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 06:01

C'est noël, les petits patineurs s'amusent sur la glace.

Un article de Rue89 transmis par Alexis.

Bises

Zinedine Z.

 

Pourquoi laisser les hockeyeurs américains se bastonner à mort ?

 

Sept mois après le décès de Derek Boogaard, le plus gros bagarreur de la NHL, les examens médicaux révèlent que son cerveau était sévèrement endommagé. Et relancent la polémique sur l'intérêt des combats dans le hockey sur glace.

 

 

En NHL (le championnat de hockey nord-américain), la bagarre fait partie du show. Quelques minutes plus tôt, Paul, 43 ans et supporter des Rangers « depuis toujours », confiait :

« Vous savez, les gens viennent aussi ici pour les bagarres. C'est un peu comme payer pour un match de hockey et avoir un combat de boxe gratuit. Ça fait partie du spectacle. Alors, même si elles sont un peu dangereuses, je dis : gardons les bagarres ! »

Un peu dangereuses ? Pas qu'un peu, surtout pour ceux dont c'est la spécialité. Les Américains les appellent les enforcers ; les Canadiens, les goons et les Québécois, les bagarreurs. Leur point commun ? Ils sont bien plus physiques que techniques. Leur rôle ? Intimider l'adversaire, défendre un coéquipier harcelé par ses défenseurs, ou, plus rarement, défier le joueur en vue de l'équipe adverse.

 

De la grosse baston oui, mais avec des règles

 

Le plus souvent, les bagarres se déroulent entre les deux enforcers, selon des règles bien établies. Six pages du règlement de la NHL y sont consacrées.

Quand une bagarre éclate, les joueurs doivent lâcher crosses et gants, et obéir si l'arbitre décrète la fin du combat, le plus souvent quand l'un des deux joueurs met un genou à terre.

Officiellement, les bagarres sont punies, mais les cinq minutes habituelles de pénalité restent peu dissuasives. Résultat : en NHL, une bagarre éclate en moyenne tous les deux matches.

Ces dernières années, Derek Boogaard était le plus connu et le plus redouté des bagarreurs. Avec son physique de camionneur (2 m pour 120 kilos), le Canadien avait vite compris que c'est avec ses poings qu'il pourrait faire carrière chez les pros.

Rarement vaincu sur la glace, Boogaard est mort le 13 mai dernier à 28 ans, terrassé par un cocktail d'alcool et de comprimés antidouleurs. Il était devenu accro à ces médicaments, qu'il avalait par poignées, selon ses proches, pour être capable de se battre, encore et encore.

 

Bilan de feu Boogaard : 70 bagarres, 3 buts

 

En six ans et 277 matches en NHL, Boogaard a disputé 70 combats, récolté près de 600 minutes de pénalité et marqué… 3 buts. Piètre hockeyeur, mais incomparable cogneur, il était payé 1 600 000 dollars par an par son club des New York Rangers.

A la suite de son décès, sa famille a donné son cerveau au Center for the Study of Traumatic Encephalopathy (le centre d'étude des encéphalopathies traumatiques : CSTE) de l'université de Boston.

Les résultats, révélés récemment dans une longue enquête du New York Times, sont accablants : le colosse canadien souffrait d'encéphalopathie traumatique chronique (CTE), des atteintes qui s'apparentent à l'Alzheimer.

Son état était si grave qu'il aurait sans doute sombré dans la démence dès la quarantaine. Le docteur Ann McKee, qui a examiné le cerveau de Boogaard, a confié au New York Times :

« Voir autant de tissus endommagés ? Pour nous, scientifiques, c'est un moment où on se dit “ waouh ” ! Tout le cerveau était en train de se détériorer. »

Ce qui a frappé les chercheurs, c'est que ces atteintes neurologiques –qu'on ne peut diagnostiquer que post-mortem– était à un stade beaucoup plus avancé chez Boogaard, 28 ans, que chez Bob Probert, un autre bagarreur décédé en 2010, à 45 ans.

Le pedigree de Boogaard (174 combats au cours de toute sa carrière, et une vingtaine de commotions cérébrales, selon sa famille) y est sans doute pour beaucoup.

 

Le patron de la ligue pro minimise

 

Depuis sa création, en 2008, le CSTE de Boston a examiné les cerveaux de nombreux ex-athlètes, et son dernier communiqué est frappant :

« Le docteur Ann McKee a analysé les cerveaux de plus de 70 anciens athlètes, et plus de 50 présentaient des signes de CTE, dont 14 des 15 anciens joueurs de la NFL [Ligue professionnelle de football américain, ndlr], ainsi que des joueurs de football universitaire, d'autres joueurs de hockey, des lutteurs et des boxeurs professionnels. »

Pour les chercheurs, peu de doutes : les coups répétés à la tête, lors de collisions au football américain ou de bagarres au hockey, entraînent des maladies dégénératives.

 

Pourtant, alors qu'une bonne partie de la communauté scientifique tire la sonnette d'alarme, le patron de la NHL, lui, met en doute ces études. Lors d'une conférence de presse, Gary Bettman a ainsi déclaré :

« Nous n'avons pas assez de résultats significatifs pour en arriver à cette conclusion. Nous ne savons pas si ces joueurs avaient d'autres facteurs en commun ».

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 16:52

C'est au cinéma en ce moment. Les critiques ne sont pas très bonnes, mais le sujet est important. Je ne l'ai pas encore vu, mais j'y vais très vite et je vous en reparle.

Bises

Zinedine Z.

 

Black Diamond

un film de Pascale Lamche

http://www.blackdiamond-lefilm.com/

black-diamond-2010.jpg

 

Alors que tous les journalistes se sont concentrés en ce début d’été 2010 sur la coupe du monde de football se déroulant en Afrique du Sud, la réalisatrice Pascale Lamche continuait à monter un long-métrage visant à dénoncer l’exploitation et la vente d’êtres humains organisées par les grands clubs et autres grandes fédérations sportives afin de trouver la perle rare sur le continent africain. Ce qui est annoncé par toutes les fédérations comme un recrutement massif s’avère être à l’origine d’un trafic inimaginable où les dirigeants exploitent les rêves de richesse de toute une population pauvre et souvent inculte. Un nombre incalculable de personnages véreux font ainsi leur fortune sur le dos des plus démunis en leur faisant payer un voyage fictif vers des grands clubs étrangers où ces jeunes footballeurs aux rêves inépuisables ne mettront finalement jamais les pieds puisque leurs pseudo contrats sont bidons.

http://www.avoir-alire.com/article.php3?id_article=14280

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 18:15
En 1945, l'ami Orwell écrivait : "Je suis toujours stupéfait d'entendre des gens déclarer que le sport favorise l'amitié entre les peuples, et que si seulement les gens ordinaires du monde entier pouvaient se rencontrer sur les terrains de football ou du cricket, ils perdraient toute envie de s'affronter sur les champs de batailIe. Même si plusieurs exemples concrets (tels que les jeux olympiques de 1936) ne démontraient pas que les rencontres sportives internationales sont l'occasion d'orgies de haine, cette conclusion pourrait être aisément déduite de quelques principes généraux.
Presque tous les sports pratiqués à notre époque sont des sports de compétition. On joue pour gagner, et le jeu n'a guère de sens si l'on ne fait pas tout son possible pour l'emporter."

54 ans plus tard, rien n'est à enlever de ce texte, que nous vous conseillons de lire en entier. Supporters du monde entier ont à coeur de lui donner raison.
Bises
Z.Z


Les joueurs de foot algériens pris à partie et blessés en Egypte

http://www.actualite-belgique.com/depeches/joueurs-foot-algeriens-pris-partie-blesses-egypte,3240.html

L'équipe de football algérienne est arrivée hier en Égypte. Elle doit jouer contre l'équipe d'Égypte demain pour les qualifications de la coupe du monde (samedi 14 novembre). Malheureusement, l'arrivée des joueurs a mal tournée.

Sur le trajet entre l'aéroport et l'hôtel le bus des joueurs de l’équipe nationale algérienne a été caillasse. Des pierres et des débris de verres ont touchés des joueurs aux bras et à la tête. Pas de blessé grave heureusement mais des images assez choquantes avec des joueurs ensanglantés, les vitres du bus brisés... Au total 5 joueurs ont été blessés.

Suite a l'incident la FIFA a demandé auprès de la Fédération égyptienne que toutes les mesures de sécurité soient prises pour que ce match puisse avoir lieu.

Le ministre algérien des affaires étrangère Mourad Medelci demande aux autorités égyptiennes de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des joueurs et supporteurs algériens.

D'autant que l'évènement déclenche une véritable polémique dans la presse des deux pays qui ne sont pas connus pour être amis. Bien au contraire. Le match devait rapprocher les deux pays, c'est manifestement le contraire qui est en train de se dérouler.

Le Courrier International pause bien le problème : les jeunes risquent d'en découdre. Ils se sont livrés à une guerre verbale sur le web; la rencontre risque d'être explosive.
Selon Yazid Ouahib, journaliste pour le journal El Watan, qui donne une interview dans le Monde: « Les médias ont grandement contribué à créer ce climat malsain ».
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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 12:16
Une fois n'est pas coutume, je vous invite à faire la course.
Z.Z vacant

COMMUNE DE BELLEVILL’MONTANT ******************************
AVIS A LA POPULASSE !
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DIMANCHE 13 SEPTEMBRE 1909 - 14H
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6ème CRITERIUM SAUVAGE DES CASCADES
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DEROULEMENT ET PARCOURS OFFICIEUX DU CRITERIUM SAUVAGE DES CASCADES :
La participation au critérium sauvage des Cascades est ouverte à tous les gonzes et gonzesses sans discrimination de quartiers d’origine (banlieue, province, et étranger compris). Les inscriptions se feront de 14h a 14h30 juste avant le départ au bistroquet dit « LA FONTAINE D’HENRY IV » sis au 42 bis rue des Cascades à Ménilmontant. Le critérium se fait en 10 tours du parcours suivant (hors trichailleries de bon alois) : départ vers 14h30 rue des Cascades, devant l’trocson - descente rue des Savies - remontée rue d’la Mare - descente rue des Couronnes - descente rue Henri Chevreau - remontée rue de l’a Mare (en entière c’coup ci !) - sprint de fin de tour par la rue des Cascades, et on r’commence… Jusqu’à la fin, mais on a le droit d’abandonner.
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REGLEMENT NON OFFICIEL DU CRITERIUM SAUVAGE DES CASCADES :
Le matériel vélocipédique devra être composé d’au moins une roue mue par la force mécanique, intellectuelle ou pataphysique des concurrent-es. Engins à 3 roues ou plus ainsi que les variantes manufacturées (tandems par exemple) ou bricolées (caisses à savon et autres machines infernales) sont bien sûr autorisés (pas de rollers bien sur). Le dopage est laissé à l’appréciation de chaque participant-es… La 3ème mi-temps aura lieu dès la fin de la course. Il faut tout de même effectuer au moins un tour du quartier pour accéder au tableau de classement de l’héroïsme local. Il n’y aucune récompense ni gain à espérer, la casquette NUMBER ONE étant remise en jeu chaque année. On peut consulter les photos des années précédentes sur le blog du délégué Garibaldien : http://dpaone.free.fr/Criteriumsauvage/.
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ANIMATION MUSICALE PAR HERVE KIDO DUO ET AUTRES BALLADINS DES RUES
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CETTE MANIFESTATION POPULAIRE ET SPONTANEE N’EST PAS SPONSORISEE PAR JCDECAUX
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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 20:28

Ceci n'est absolument pas un cas isolé. Voir ici et plus bas. C'est au foot que je dois la seule et unique fois qu'on m'ait traîté de "sale blanc". Ce n'est évidemment pas plus grave que "sale negro". Mais bien sûr, on continuera d'affirmer que le sport est socialisant et éducatif... Et l'on remarquera que les instances dirigeantes couvrent toujours ou marginalisent ce genre de pratiques.

Z.Z

 

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/le-racisme-dans-le-foot-en-proces_758538.html

Un joueur amateur évoluant dans un club de l'Ain est jugé ce mardi, par le tribunal correctionnel de Belley, pour injures à caractère raciste, proférées pendant un match. Selon la Licra, le sujet n'est plus tabou et les plaintes se multiplient.

"Oh, qu'est-ce que tu fais sale négro! Ta gueule, sale négro!" C'est pour répondre de ces propos qu'un joueur de football comparaît ce mardi après-midi devant le tribunal correctionnel de Belley (Ain). C'est une première en France. Ce joueur du CS Lagnieu (deuxième division de district) est jugé pour "injures publiques envers un particulier en raison de l'ethnie, la race, le handicap ou l'appartenance religieuse". Des injures qu'il aurait adressées le 25 janvier à un joueur noir de l'équipe adverse, Rossillon. La victime, Maka Traoré, a porté plainte à la gendarmerie.

Aujourd'hui, face à cette situation, de plus en plus de joueurs engagent des poursuites. C'est une bonne chose, qu'il faut encourager", explique Carine Bloch, vice-présidente de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) - la Licra, qui a d'ailleurs délégué son avocat pour assister Makam Traoré. "La plainte du joueur professionnel de Valenciennes Abdeslam Ouaddou, en 2008, et la condamnation de l'auteur des propos raciste a servi d'exemple pour les amateurs", se félicite cette spécialiste du racisme dans le sport.

Dans des situations similaires, certaines victimes ont tendance à ignorer les propos xénophobes, voire à y répondre par la violence. "Il ne faut surtout pas réagir ainsi ou banaliser le phénomène, poursuit Carine Bloch. Le racisme est un délit, il doit être puni devant les tribunaux. D'ailleurs, dans cette affaire, l'intervention de l'arbitre, qui a interrompu le match, est exemplaire." Elle regrette en revanche l'attitude des dirigeants du district de l'Ain, responsables des compétitions départementales, qui "n'ont pas encore sanctionné le joueur incriminé".

Paul Michallet, le président du district, se défend pourtant de tout laxisme: "En deux ans, la Licra n'est intervenue que quatre fois sur des milliers de matches que nous organisons dans l'Ain, se défend-il. Pour ce match Lagnieu-Rossillon (5-0), nous avons donné match gagné à Rossillon et retiré 4 points au classement à Lagnieu. Concernant le joueur mis en cause, la commission de discipline attend le résultat de son procès."

 

 

http://desourcesure.com/sports/2008/02/encore_du_racisme_dans_un_stad.php

Le racisme dans les stades de foot fait maintenant partie de la routine. Il ne se passe pas un mois sans qu'une nouvelle affaire salisse l'image de ce sport. La dernière en date est l'affaire Ouaddou, le 16 février.  Dégouté par les insultes racistes d'un supporteur, le marocain s'est rendu en tribune pour essayer de s'expliquer mais a été retenu par la sécurité et s'est ensuite vu infliger un carton jaune par l'arbitre de la rencontre.  L’arbitre, Damien Ledentu a appliqué le règlement à la lettre mais en a oublié aussi une autre partie puisqu'il aurait même dû arrêter la rencontre, le règlement de la Fifa le permet en cas de racisme. Mais le match a continué comme si de rien n'était, comme souvent dans le football les choses et les gens ont du mal à bouger puisque même si ce supporter est un cas isolé, personne autour de lui dans la tribune ne réagit lorsqu'il traite Abdeslam Ouaddou de sale singe. Le joueur a décidé de porter plainte contre le pseudo supporter agé de 37 ans qui a été mis en examen pour insultes à caractère raciste et laissé en liberté sous contrôle judiciaire. Il encourt jusqu'à six mois de prison et cinq ans d'interdiction de stade. Il a ensuite présenté ses excuses et affirme regretter amèrement ses paroles. Il sera jugé le 18 mars prochain. ANTOINE BOURIAT/ DSS

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28 octobre 2008 2 28 /10 /octobre /2008 18:36

Le foot, opium du peuple

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/10/27/le-foot-opium-du-peuple_1111479_3232.html


U
ne nouvelle fois, un match "amical" de football opposant l'équipe de France à une équipe du Maghreb a été l'occasion d'une explosion de chauvinisme et de xénophobie. Gouvernement, responsables politiques et supporters se sont en effet livrés à une consternante surenchère d'expressions ethnico-identitaires, communautaristes, nationalistes, à la limite du racisme, que seul le football est capable d'engendrer, et in fine de légitimer ou de banaliser au nom d'une passion infantile qui confine à l'intoxication mentale. Pascal Boniface, qui pense que la Terre est ronde comme un ballon, soutenait il y a quelques mois encore, avec Lilian Thuram et le sociologue Michel Wieviorka, que "ce n'est pas le football qui crée le racisme. Il est même au contraire un puissant vecteur d'ouverture sur les autres et de fraternité".

Les très nombreuses insultes, provocations et violences racistes et antisémites que l'on constate sur tous les stades d'Europe depuis plusieurs années, avec l'extension des groupes d'extrême droite - ultras, fascistes, skins, néonazis -, attestent bien évidemment le contraire.

Le football enkyste en effet les identités nationales ou régionales dans des identifications mystificatrices (les Bleus, les Verts, les Sang et Or, les Blanc et Noir, etc.), qui ne peuvent pas ne pas engendrer des comportements de rejet et de haine de l'autre, et surtout des désirs de revanche ou de vengeance (mettre une "raclée", une "déculottée", une "branlée"...).

Que ce soit pour les Bleus ou pour les Rouges, contre la France pour la Tunisie, contre la Tunisie pour la France, c'est dans un même élan irrationnel d'identification mimétique à la mère patrie ou à des mythes nationaux que se produisent ces stigmatisations de l'adversaire et ces désignations de boucs émissaires, comme on l'a vu pour les huées adressées à Hatem Ben Arfa, international français d'origine tunisienne, quasiment considéré comme un "traître" ou un "harki".

Contrairement aux illusions de tous ces intellectuels qui ne veulent voir dans le football qu'un jeu de balle qui permettrait l'intégration républicaine, la concorde civile et l'amitié entre les peuples, la réalité effective des terrains montre qu'il remplit surtout une fonction réactionnaire de dépolitisation, de grégarisation régressive et d'exutoire aux frustrations.

La Marseillaise copieusement sifflée au Stade de France a été ainsi l'occasion d'une vaste opération de diversion idéologique en pleine crise financière. Indignés par cette "insulte" à la France, la droite, Nicolas Sarkozy et ses ministres ont immédiatement récupéré l'affaire et dénoncé cet affront à l'"identité nationale", ses symboles et ses valeurs.

 

"OUTRAGE À L'HYMNE NATIONAL"

 

Le député UMP Lionel Luca demandait aux siffleurs de "faire leur valise pour réintégrer le pays de leur origine". Bernard Laporte ne voulait plus de rencontres contre les équipes du Maghreb au Stade de France, Michèle Alliot-Marie entendait porter plainte pour "outrage à l'hymne national", tandis que Jean-Marie Le Pen dénonçait sans surprise "l'utopie de l'intégration des masses étrangères à notre culture". Le gouvernement proposait même d'interrompre les matches où l'hymne national serait sifflé.

On imagine les mesures de sécurité destinées à évacuer les stades et à contrôler des milliers de supporters chauffés à blanc ! Pour M. Sarkozy, "l'amour profond du football" invite donc les contribuables à financer la bunkerisation militaro-policière des stades et de leurs alentours. Michel Platini, président de l'UEFA, qui semble oublier les responsabilités propres du football-business, et notamment les massacres du Heysel en 1985 et de Sheffield en 1989, prétend que le football est "pris en otage par le monde politique" (Le Monde du 18 octobre).

Or, c'est l'inverse qui se produit : les hommes politiques sont non seulement sous l'emprise de la folie foot, mais c'est l'espace public dans son ensemble qui est gangrené par l'hystérie des pelouses vertes. C'est bien le football dans son ensemble, ses mercenaires en crampons, ses affrontements belliqueux dans des "matchs à hauts risques", ses mouvements de foule dans le cadre d'une mise en scène guerrière chargée en émotions archaïques et en effets d'ambiance - haut-parleurs, banderoles agressives, hymnes nationaux, levées de drapeaux, chants vengeurs - qui est la source ultime de tous les "incidents", "dérapages", "excès", "déviations", "bavures".

Sepp Blatter, président de la FIFA, le sait pertinemment : "Quand un nationalisme exacerbé s'ajoute à la passion et à l'émotion, cela devient explosif" (L'Equipe du 16 octobre). Plutôt que d'arrêter les matches, il serait donc peut-être temps de songer à zapper le football, opium du peuple.


Sofia Bouratsis, master de philosophie, université Paris-I ;

Jean-Marie Brohm, professeur de sociologie, université Montpellier-III ;

Olivier Gras, doctorant en sociologie, université Montpellier-III ;

Fabien Ollier, directeur de publication de la revue Quel sport ?

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  • : Ce blog prétend déjouer l'hypocrisie du discours dominant sur le sport. Le sport est une emprise sur l'activité physique, une clôture pour la rentabiliser. Il tient le corps dans sa poigne de fer. Il enferme ses jeux, ses efforts, dans un système de mesures, afin de classer, comparer, hiérarchiser. Il presse l'activité physique sans fin pour en exiger une plus-value perpétuelle. On ne peut pas séparer le sport de la logique compétitive imposée aux êtres humains. A l'affrontement sportif correspond la lutte pour la survie, le "struggle for life" du capitalisme.
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