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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 19:39

Continuons a lutter contre l·olympisme

Bises

Z.Z

 

Communiqué du collectif NON aux JO 2024 à Paris


2024 ou 2028? Anne Hidalgo inscrit le retournement de veste comme discipline olympique

 

Un débat agite actuellement le petit monde de l'olympisme : le CIO doit-il faire une entorse à ses règles normalement intangibles en attribuant les Jeux olympiques à deux villes en même temps et non plus comme aujourd'hui au coup par coup ? 2024 et 2028, la question peut sembler anecdotique, elle est d'importance pour les promoteurs du sport-fric et béton : puisque, après les défections de Toronto, Hambourg, Rome et Budapest, il apparaît clairement que personne ne veut des Jeux, le CIO entend changer ses règles afin d'attribuer les Jeux olympiques aux deux seules villes encore en lice, Paris et Los Angeles. Il espère ainsi ne fâcher personne et se débarrasser du problème à bon compte.


Anne Hidalgo avait juré que jamais Paris n'accepterait cette modification des règles, Los Angeles aussi, et voilà que ce matin, on apprend par France Inter que finalement, Paris s'en satisferait. Un retournement de veste de plus.


Il faut dire que Anne Hidalgo est habituée à ce sport. N'a-t-elle pas estimé qu'il n'est ni raisonnable ni acceptable de s’engager dans la « course [olympique] au toujours plus qui a laissé des éléphants blancs et des situations d’endettement dans des villes » (AFP, 7 novembre 2014)? N'a-t-elle pas déclaré : « Je n’ai pas porté ce projet dans ma campagne. Les Parisiens attendent de moi du logement, des équipements, de la justice, de la facilité économique » (Lemonde.fr, 7 novembre 2014) ?


Un revirement de plus, comme une habitude qui s'installe.

 

Plus que jamais, un référendum est nécessaire. Bientôt 18 000 personnes auront signé l'appel : la conscience prend corps dans la population qu'il n'est pas possible de laisser faire ce déni démocratique.

 

 

PÉTITION
http://www.mesopinions.com/petition/politique/appel-referendum-candidature-paris-aux-jo/28276


FACEBOOK
https://www.facebook.com/NON-aux-JO-2024-à-Paris-Appel-à-référendum-1824053984534737/?fref=ts


TWITTER
@NonAuxJO2024AParis #nojoparis2024 #ni24ni28


0769401817


SITE
http://nonjo2024aparis.neowordpress.fr/

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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 17:14

L'absence de réaction à propos de la candidature aux JO est quand même éloquente du point aveugle que constitue le sport de compétition de nos jours...

Voici un appel lancé par Michel Caillat et Marc Perelman.

Bonne année sans sport

Zinedine Z.

 

 

En finir avec les Jeux olympiques

http://www.petitions24.net/en_finir_avec_les_jeux_olympiques

 

Budapest, Los Angeles et Paris restent en lice – jusqu’à une toujours possible nouvelle https://s-media-cache-ak0.pinimg.com/236x/a5/84/d5/a584d5e6d381ceaf011135aae1d9c311.jpg défection – pour devenir la « ville hôte » des Jeux olympiques de 2024 que le CIO (Comité international olympique) aura à choisir en septembre 2017. Plusieurs villes, qui s’étaient déclarées candidates pour accueillir les Jeux, se sont en effet retirées de la course : Boston (sans soutien populaire), Hambourg (après un référendum négatif), et dernièrement Rome qui, rappelant que la facture des Jeux de 1960 était encore payée par les Italiens, a renoncé à ceux de 2024 pour précisément ne pas « hypothéquer l’avenir de la ville ». La victoire de Donald Trump est, pour certains observateurs, une mauvaise nouvelle pour Los Angeles. Pas si sûr. Le CIO a montré dans le passé que les déclarations sexistes, racistes, xénophobes ne perturbaient pas ses projets. En revanche, organiser les Jeux dans le pays d’un milliardaire peut faire rêver les membres du gouvernement olympique et servir la ville américaine.

Le constat est frappant : les Jeux olympiques attirent de moins en moins de villes susceptibles de répondre favorablement à un cahier des charges très pesant, imposé par le CIO et pas seulement en termes de coût. Car, trop d’observateurs l’oublient un peu vite, les Jeux olympiques ne sont pas qu’une affaire de « gros sous ». Les redoutables conséquences économiques masquent beaucoup trop les effets politiques et idéologiques de cette « machinerie olympique » dont parlait Pierre de Coubertin. Contrairement à l’idéal d’apolitisme proclamé dans la Charte, l’Olympisme est politique au moins de deux manières : d’une part, il est traversé par tous les enjeux politiques d’une conjoncture historique donnée, d’autre part, il constitue une vision politique du monde.

L’histoire des Jeux olympiques modernes qui commence à l’orée de l’ère impérialiste est une longue répétition de forfaits, de complicités avec les puissances établies de ce monde et de connivences avec les pires régimes : Berlin 1936, Mexico 1968, Moscou 1980, Pékin 2008, Sotchi 2014. Le choix des villes illustre trop souvent les mots terribles prononcés par le dissident soviétique Vladimir Boukovski après le choix de Moscou : « Politiquement, une grave erreur ; humainement, une bassesse ; juridiquement, un crime. » Les discriminations raciales, religieuses, politiques, les campagnes de propagande au profit d’États totalitaires, les opérations de nettoyage et de répression préventifs au nom de la trêve, la militarisation de l’espace, l’éloignement définitif des plus démunis dans les quartiers refaits lors de la construction des sites, font de l’olympisme la continuation de la guerre par d’autres moyens. Entre les droits du sportif et les droits de l’homme le mauvais choix est toujours fait : les questions sociales et morales passent après les questions musculaires.

L’Olympisme est également politique parce qu’il est une « philosophe de la vie » comme le souligne le premier principe fondamental de la Charte. La conception du monde et de la société qui se dissimule derrière l’Idée olympique constitue une série de positions idéologiques, pédagogiques et culturelles qu’il faut analyser et combattre. Le Grand Livre de l’Éternel Olympique nous berce d’illusions : « L’olympisme se veut créateur d’un style de vie fondé sur la joie dans l’effort, la valeur éducative du bon exemple, la responsabilité sociale et le respect des principes éthiques fondamentaux universels. » Or, l’olympisme est intrinsèquement l’organisation aboutie du mensonge, de la dissimulation, de la prévarication, de la corruption. L’« olympisation » du monde, pour reprendre l’expression de Coubertin, est le pendant, trait pour trait, de la libéralisation généralisée de nos sociétés financiarisées dont la démocratie n’est pas l’objectif principal (le CIO est lui-même une instance dont les cent quinze membres ne sont pas élus mais cooptés).

Contrairement à ce que leur nom indique, les Jeux olympiques n’appartiennent pas au domaine du jeu puisqu’ils ne font jamais appel à une quelconque liberté d’organisation entre les individus (y compris celle d’arrêter de jouer), ne mélangent ni les sexes ni les âges et ne s’intéressent finalement qu’aux vainqueurs (les médaillés d’or). Le jeu méconnaît le dopage, l’entrainement démentiel, la professionnalisation, la victoire à n’importe quel prix alors qu’aux J.O., tout est performance, prouesse, record, rendement, dépassement de soi, nationalisme. En outre, les J.O. ont fait disparaître les jeux traditionnels (les très nombreux jeux inventés par les Indiens aux États-Unis par exemple) au seul profit de sports dits modernes où dominent la concurrence généralisée entre individus et, en contradiction totale avec les textes officiels, l’implacable compétition entre nations.

La lecture de la Charte olympique permet encore de comprendre comment fonctionne cette machine idéologique à fabriquer mystifications et contrevérités. Le deuxième principe éclaire les objectifs : « Le but de l’Olympisme est de mettre le sport au service du développement harmonieux de l’humanité en vue de promouvoir une société pacifique, soucieuse de préserver la dignité humaine. » Rien que ça ! Le quatrième principe va plus loin encore en osant faire du sport un droit équivalent à la liberté, à la propriété et à la résistance à l’oppression : « La pratique du sport est un droit de l’homme. Chaque individu doit avoir la possibilité de faire du sport sans discrimination d’aucune sorte et dans l’esprit olympique, qui exige la compréhension mutuelle, l’esprit d’amitié, de solidarité et de fair-play. »

L’angélisme olympique, censé conduire à la fraternité universelle et au perfectionnement de l’homme en transcendant les oppositions de classes, sert trop souvent de paravent mystificateur à l’austérité quotidienne et à la barbarie. Demander aux hommes d’un univers aussi divisé que le nôtre, qui n’ont aucun système de valeurs communes, de s’affronter sur un stade en oubliant leurs antagonismes politiques et sociaux c’est minimiser ceux-ci. Masquer les contradictions et les conflits de la société a toujours été l’un des moyens essentiels de maintenir l’ordre établi. L’entreprise olympique a une nature profondément conservatrice.

Contre la propagande étatico-médiatique pour « Paris 2024 », écoutons et diffusons le court mais incisif message du philosophe Walter Benjamin qui, en 1936, dénonçait lucidement ce faux idéal olympique : « Les Jeux olympiques sont réactionnaires. » Un autre philosophe, Theodor W. Adorno dénonçait, lui aussi, « le sport [qui] correspond à l’esprit prédateur, agressif et pratique ». De son côté, le sociologue et historien Jacques Ellul stigmatisait les Jeux olympiques, comme un « moyen de combat », avec ses « compétitions mortelles, affrontements sans merci, une véritable lutte manichéenne ».

Oui, il faut en finir avec les Jeux olympiques et avec l’Idéal olympique. Convions sans tarder les Américains (Los Angeles) et les Hongrois (Budapest) à refuser avec nous l’Ordre olympique.

 

Michel Caillat est Professeur d’économie et de droit, et auteur du livre :

Sport : l’imposture absolue, Éditions le Cavalier Bleu, 2014

 

Marc Perelman est Professeur d’esthétique et auteur du livre :

Le Sport barbare, Éditions Michalon, 2012

 

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 16:38

Un appel à signer ici :

http://www.petitions24.net/en_finir_avec_les_jeux_olympiques

Bises

Zinedine Z.

 

 

L’angélisme olympique, censé conduire à la fraternité universelle et au perfectionnement de l’homme en transcendant les oppositions de classes, sert trop souvent de paravent mystificateur à l’austérité quotidienne et à la barbarie. Demander aux hommes d’un univers aussi divisé que le nôtre, qui n’ont aucun système de valeurs communes, de s’affronter sur un stade en oubliant leurs antagonismes politiques et sociaux c’est minimiser ceux-ci. Masquer les contradictions et les conflits de la société a toujours été l’un des moyens essentiels de maintenir l’ordre établi. L’entreprise olympique a une nature profondément conservatrice.

Contre la propagande étatico-médiatique pour « Paris 2024 », écoutons et diffusons le court mais incisif message du philosophe Walter Benjamin qui, en 1936, dénonçait lucidement ce faux idéal olympique : « Les Jeux olympiques sont réactionnaires. »

 

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7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 15:20

Ni ici ni ailleurs ! Le foot, les JO, on en veut pas, ça nous broute !

Que faut-il faire pour qu'ils le comprennent ? Pour l'instant, une manif ce vendredi à St-Denis. Vendredi 10 juin à 18h, Place de la Résistance à Saint Denis (Métro Porte de Paris)

Bises

Zinedine Z.

 

L’Euro pas sur notre dos !

https://paris-luttes.info/manifestation-l-euro-pas-sur-notre-6034

Mobilisation unitaire Vendredi 10 juin à Saint-Denis contre les impacts de l’Euro sur la ville.

À l’appel de : UL SUD-SOLIDAIRES Saint-Denis, Droit Au Logement (DAL),
Centre social Attiéké, Réseau Solidarité Logement, Ministère des Bonnets d’Ane, collectif Pas d’Enfant À La Rue, MRAP, AL, CGA, NPA

 

L’Euro pas sur notre dos !
 
Le 10 Juin 2010, l’Euro 2016 va démarrer à Saint-Denis …
 
Si l’Euro 2016, c’est 1,7 milliard d’euros de dépense net, soit ce que représente la construction de dizaine de milliers de logements, qui permettraient de loger les milliers de demandeurs-euses de logements sociaux, de rénover les batiments scolaires insalubres , de construire des équipement scolaires pour enfants, voire tout simplement d’embaucher des enseignant-es et d’améliorer les services publiques dans nos quartiers
 
Si l’Euro 2016, des milliers d’expulsés sans relogement dans le secteur de Saint-Denis, parce que les les hôtels sont réservés pour le public de la Coupe d’Europe…

Si l’Euro 2016, ce sont des élèves privés d’installation sportives comme les élèves de la classe foot du collège de Geyter

Si l’Euro 2016, ce n’est pas une "fête populaire", mais la construction d’un "mur" pour séparer physiquement les supporters de la population dionysienne ou encore un parc de la Légion d’honneur dénaturé et confisqué aux habitant-e-s pendant la durée de l’événement...

Si l’Euro 2016, c’est l’exclusion des plus pauvres des logements du centre-ville avec la rénovation et la gentrification des quartier gare et porte de Paris... 

Si l’Euro 2016, c’est une trentaine de caméras de vidéosurveillance installées dans le centre, qui n’assureront pas la sécurité mais bien la surveillance des habitant-e-s… Si c’est l’arrivée de milliers de policiers et de police privée dans la ville avec les conséquences que l’on connait : contrôle au faciès, arrestations arbitraires, tensions, limitation des déplacements…
 
Si l’Euro 2016, c’est le risque pour les femmes de se faire harceler dans la rue, dans les transports, agresser et violenter comme ça à toujours été le cas dans ces grands événements (Coupes du monde de football, fête de Bayonne, festival Rock de Stockolm…). Si c’est la concentration de milliers d’hommes dans la fan zone du parc de la légion d’honneur et toute la pression que cela représente pour les femmes autour…
 
Si l’Euro 2016, c’est des profits pour les sponsors (Coca-Cola, McDdo, Turkish Airlines, Adidas, Kronembourg) et presque aucune embauche d’habitant-e-s de la ville …
 
…. alors pour nous c’est NON !
L’Euro pas sur notre dos !
 
En plein mouvement social contre la loi travail et son monde :
Résistons, rassemblons-nous !
Vendredi 10 juin à 18h, Place de la Résistance à Saint Denis (Métro Porte de Paris)

À l’appel de : UL SUD- SOLIDAIRES SAINT-DENIS, DROITAU LOGEMENT(DAL),
CENTRE SOCIAL ATTIÉKÉ, RÉSEAU SOLIDARITÉ LOGEMENT, MINISTERE DES BONNETS D’ANE, COLLECTIF PAS D’ENFANTÀ LA RUE, MRAP, AL, CGA, NPA

P.-S.

Pour écouter la réunion publique de présentation des impacts de l’euro 2016 à Saint Denis :

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 21:21

C'est simple, percutant !

Bises

Zinedine Z.

 

http://www.liberation.fr/sports/2014/06/09/boycottons-le-foot-et-la-fifa_1036967

Coupe du monde de football 2014 et Jeux olympiques de 2016 à Rio : nous avons la certitude que ces deux méga-événements accéléreront la dégradation des conditions de vie de la plupart des Brésiliens et permettront d’enclencher une campagne de dénigrement contre ceux qui s’y opposeront. Et ils sont nombreux à protester contre le Mondial de football aux cris de : «Fifa Go Home !» ; «Nous voulons des trains, des bus, des bateaux et des hôpitaux dans les standards de la Fifa». Un Mondial qui risque donc d’aggraver la crise socio-économique de ce pays.

Une grande partie de la population brésilienne a, en effet, bien compris que les investissements délirants dans les douze stades, selon les standards draconiens de la Fifa, sont totalement déplacés dans un pays qui subit les contrecoups de la crise internationale. On parle déjà d’éléphants blancs pour ces stades dont la construction ou la rénovation est très malvenue dans le contexte de paupérisation relative de fractions importantes de la population.

Evénement considérable et inouï, le Parlement brésilien a voté en juin 2012 la «Lei Geral da Copa» («loi générale de la Coupe») sous la dictée de la Fifa. Cette loi impose des jours fériés aux villes hôtes lors des matchs de l’équipe du Brésil, diminue le nombre de places dans les stades et augmente leur prix pour le public populaire. En revanche, elle autorise les boissons alcoolisées pour préserver le juteux contrat de la Fédération internationale avec la multinationale Anheuser-Busch, fabricant de la bière Budweiser, l’un des principaux sponsors de la compétition.

La loi générale de la Coupe exempte aussi d’impôts et de charges fiscales les entreprises travaillant pour cette organisation, interdit (article 11) la vente de toute marchandise dans les «lieux de compétition officielle, dans leur entourage immédiat et leurs voies d’accès principales» et pénalise (article 23) les bars qui tentent de retransmettre les matchs ou qui font la promotion de certaines marques. Elle considère, enfin, comme crime fédéral toute atteinte à l’image de la Fifa ou à ses sponsors ainsi que les publicités dites «d’embuscade» ou «d’intrusion» qui utiliseraient, sans autorisation, toute image reliée à la compétition et au football en général.

Non seulement l’emprise de la Fifa sur l’organisation est totale mais elle s’exerce aussi sur le gouvernement brésilien et sur les Brésiliens eux-mêmes qui manifestent trop bruyamment aux yeux de Sepp Blatter, Jérôme Valcke, secrétaire général, ou encore Michel Platini, l’un des vice-présidents de la Fifa, qui souhaite que cessent les manifestations («calmez-vous !»). Autrement dit, la souveraineté d’un pays de 200 millions d’habitants est mise à mal par une bande de marchands d’illusions installés dans une Suisse qui les protège par le biais de la forme juridique de la Fifa, organisation internationale non gouvernementale (association à but non lucratif de droit helvétique, inscrite au registre du commerce au sens des articles 60 et suivants du code civil suisse). De fait, la Fifa brasse des milliards d’euros et exerce sa puissance financière et idéologique dans une totale opacité.

Les principaux membres de son comité exécutif émargent à plus d’un million d’euros par an et ce ne sont de la part de ces personnages qu’une série de propos humiliants à l’égard des Brésiliens. On leur demande de «se botter les fesses» sur les chantiers des stades ; on affirme préférer organiser des compétitions avec des dictatures plutôt qu’avec des démocraties, pendant que Sepp Blatter déplore que la Coupe se soit «politisée» (la bande-annonce de BeIn Sports, le réseau de télévision qatarie, pour la Coupe du monde est claire et subtile : «Oublie la politique»). Bref, les têtes «pensantes» de la Fifa et ses sbires voudraient mettre au pas la population brésilienne avec l’appui du gouvernement sous le régime d’un football devenu une véritable puissance politique. Quelle est la légitimité de ces individus non élus et qui se cooptent dans des assemblées tenues à huis clos et à la gestion totalement opaque. Quelle est la légitimité de la Fifa, dirigée par un comité exécutif de 25 hommes d’affaires (aucune femme) qui impose sa vision du monde à tout un peuple ? Comment la Fifa peut-elle se substituer aux instances, élues et représentatives du Brésil ?

Dans un pays où l’opium sportif, la narcose footballistique sont si prégnants, où l’adhésion au football est proche d’une forme de religion, et où les stades sont considérés comme des temples, nombre de Brésiliens commencent pourtant à ne plus accepter d’en être les ouailles consentantes. Nous le disons avec fermeté : jamais le football ne sera une forme d’émancipation et son boycott, au Brésil comme ailleurs, devient une nécessité.

Michel CAILLAT Economiste, Pierre GUERLAIN Américaniste, Marc PERELMAN Esthétique philosophique, Antonin KOSIK Philosophe (République tchèque), Patrick VASSORT Sociologue, Valério ARCARY Historien (Brésil), Tilo SCHABERT Philosophe (Allemagne) et Charles-André UDRY Economiste (Suisse)

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 08:27

Le sport, c'est beau, le sport c'est bon pour la santé, le sport c'est la liberté !

Bises

Zinedine Z.

 

 

 

 

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 20:45

De retour après un gros coup de flemme. Salut.

Pour revenir à nos belles histoires sportives, la fédé de rugby qui encaisse de grosses sommes d'argent sale. Mafia, banditisme et sport font bon ménage, mais c'est bon pour la santé, n'est-ce pas ?

Bises

Zinedine Z.

Merci au Canard d'aujourd'hui 15 janvier 2014

Merci au Canard d'aujourd'hui 15 janvier 2014

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 15:18

Le football est un atout majeur pour ceux qui dominent la société et profitent des inégalités. C'est un divertissement majeur pour détourner l'attention des vrais problèmes. C'est pourquoi il faut bien les payer et leur ficher la paix.

Profitant grassement de cette manne, les footballeurs professionnels n'entendent pas réduireleurs avantages. Ils sont très riches et jouent à la baballe devant des pauvres (et aussi quelques riches dans les tribunes "affaires"). Et alors ? Ils ne voient pas où est le problème.

Bises

Zinedine Z.

 

Le monde du football est vent debout contre la proposition de François Hollande de créer une nouvelle tranche d'imposition, à 75% au-dessus du million d'euros par an. "J'ai braqué personne pour avoir ce que j'ai aujourd'hui", se défend le défenseur du PSG Christophe Jallet  

 les_valeurs_du_foot.jpg

Un "impôt démago" : voilà comment le monde du football qualifie unanimement la proposition de François Hollande, qui fait toujours couler beaucoup d'encre : la création d'une nouvelle tranche d'impôt, taxée à 75%, au-delà du million d'euros de salaire par an.

Si la mesure entrait en vigueur aujourd'hui, une bonne cinquantaine de joueurs de Ligue 1 seraient concernés. En théorie du moins. Car le principal danger, ce serait l'exode des joueurs vers l'étranger. La perte de talents... et d'argent.

Philippe Piat, le président de l'Union nationale des footballeurs pros
(UNFP), relativise : "Je ne crois pas que cela inciterait les joueurs au départ, parce qu'il faudrait déjà que les joueurs concernés trouvent mieux à l'étranger. Mais cela freinerait l'arrivée sur notre territoire de joueurs en provenance d'autres pays".

Et Jean-Pierre Louvel, le patron du Havre, président de l'Union des clubs professionnels (UCPF), enchaîne : la création d'une nouvelle
tranche pour les très hauts revenus serait en outre totalement
contreproductive. "Dissuader les hauts salaires de venir en France, c'est se priver d'une source de revenus importante puisque ce sont eux qui payent le plus d'impôts".

 

http://www.franceinfo.fr/economie/proposition-hollande-les-footballeurs-ne-veulent-pas-payer-plus-d-impots-543293-2012-03-01

 

Mais tout ceci n'est pas très sérieux.

Co-auteurs du remarqué «Pour une révolution fiscale», les économistes français Camille Landais et Emmanuel Saez ont aussi étudié les impôts des footballeurs. Quelles leçons en tirer sur l'exil fiscal?

http://www.revolution-fiscale.fr/dans-les-medias/77

Sur les cinq grands pays européens, la France et Allemagne, dont la fiscalité est plus lourde, se sont parallèlement montrées moins performantes en Coupe d’Europe que l’Espagne, l’Italie et l’Angleterre.

Un barème qui taxerait davantage les footballeurs

En s'arrêtant à cette lecture rapide, on pourrait croire que l'étude préconise des baisses d'impôts ou des rabais fiscaux ciblés sur les plus hauts revenus afin de les attirer dans un pays et d'en rendre l'économie plus performante. Une conclusion apparemment paradoxale: dans Pour une révolution fiscale, les mêmes Landais et Saez ainsi que Thomas Piketty proposent d'augmenter les impôts des 3% de contribuables aux revenus les plus élevés, ceux qui gagnent plus de 8.000 euros bruts par mois...

Donc une grande majorité de footballeurs puisque, selon les dernières estimations de L’Equipe, les joueurs de Ligue 1 touchent en moyenne 45.321 euros bruts par mois. Alors que, selon nos calculs, un joueur «moyen» de L1 devrait verser théoriquement 37% de son revenu imposable au titre de l'impôt sur le revenu, le barème de Landais, Piketty et Saez l'imposerait à un taux moyen supérieur à 50% (incluant lui, en revanche, 8% de CSG et CRDS prélevés directement sur le salaire).

Analysant ce nouveau barème, jugé «confiscatoire», le juriste Mathieu Lainé, chroniqueur aux Echos, estimait, début janvier, qu’il contredit les conclusions de l’étude sur le football de Landais et Saez:

«Dans leur dernière publication, [...] ils démontrent en effet que ce sont les prélèvements élevés qui incitent les talents à... fuir leur pays! La concurrence fiscale et la libre circulation des capitaux confirment chaque jour la leçon archi-connue de Laffer.»

Une référence aux travaux du célèbre économiste américain Arthur Laffer, selon qui, quand les impôts augmentent trop, les rentrées fiscales baissent car les contribuables sont incités à travailler moins ou quitter le pays.

«Effets d'éviction»

Une interprétation que réfutent d'autres points de l'étude de Kleven, Landais et Saez. Ceux-ci ont en effet estimé un taux maximal d'imposition (impôt sur le revenu, cotisations salariales et patronales, TVA) qu’il serait possible d’appliquer aux footballeurs sans faire diminuer les recettes fiscales: pour la France, ils l'évaluent à 77%, contre des taux réels de 52% pour les joueurs étrangers et 61% pour les nationaux.

De plus, ils démontrent qu’un pays qui crée des dispositifs spéciaux pour attirer les footballeurs étrangers de haut niveau provoque, puisque les équipes ne peuvent augmenter indéfiniment leur nombre de joueurs, des «effets d’éviction», c'est-à-dire fait partir d'autres contribuables: «offrir des rabais fiscaux aux étrangers dans un pays donné attire les joueurs étrangers de haut niveau mais évince les joueurs de moins haut niveau et déplace des joueurs nationaux», écrivent-ils dans un résumé de leurs travaux publié sur le site VoxEU. Ce qui fait dire à Camille Landais que «l’effet absolu» des baisses d'impôts sur les plus hauts revenus «n’est finalement pas très fort, pas énorme».

Enfin, même quand ils sont efficaces, les rabais fiscaux pour les plus hauts revenus aboutissent selon les auteurs à «une pure course vers le bas» entre les pays européens, «négative pour tous». Plombés par des déficits publics massifs (plus de 11% du PIB chacun fin 2009), l'Angleterre et l'Espagne ont d'ailleurs dû revenir récemment sur des dispositifs qui leur avaient permis d'attirer de nombreux joueurs: la première a fait passer la dernière tranche de son impôt sur le revenu de 40% à 50% —ce qui aurait, notamment, incité Cristiano Ronaldo à quitter la Premier League— et la seconde a réformé sa «loi Beckham», qui offrait un rabais fiscal aux expatriés.

Loin d'être une injonction à l'allègement de la fiscalité des hauts revenus, l'étude des footballeurs de haut niveau constituerait donc plutôt une incitation à la coordination fiscale européenne et à nuancer les refrains dramatisants sur l'exil fiscal, qu'on voit ressurgir avec les débats sur l'ISF. C'est la conclusion que tirent Landais, Piketty et Saez dans les dernières pages de Pour une révolution fiscale:

«Les régimes spéciaux ont été efficaces pour attirer, par exemple, les meilleurs footballeurs, mais l'effet général pour l'ensemble des travailleurs qualifiés, sans doute moins mobiles, reste plus difficile à estimer. Contentons-nous de noter que, si les effets sur les footballeurs peuvent légitimement être considérés comme une borne supérieure, alors l’effet général des différentiels d’imposition sur les migrations de travailleurs qualifiés est sans nul doute bien inférieur aux idées qui circulent dans l’imaginaire populaire.»

Jean-Marie Pottier

 

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 17:08

Le sport est inséparable de l'argent. Et les politiciens y veillent !

A Rouen, Fabius a collaboré avec Ferrero, groupe propriétaire de la marque Kinder.  Le palais des sports de Rouen, dont l'ouverture est prevue pour septembre 2012 , s'appelera Kindarena ! Et ce, grâce à l'argent public.

Vous remarquerez que Ferrero versera 5 millions d'euros en 10 ans à la communauté urbaine de Rouen, qui elle, ainsi que les pouvoirs publics (Région, Département) ont déjà dépensé plus de 52 millions HT pour la construction du palais des sports.

Profits privés, déficits publics, rien ne change.

Bises

Zinedine Z.

 

Le futur Palais des Sports de Rouen s'appellera Kindarena !

http://info-stades.fr/Kindarena-Rouen/Le-futur-Palais-des-Sports-de-Rouen-s-appellera-Kindarena.html

 

C'est officiel ! Le palais des sports de Rouen, dont l'ouverture est prevue pour septembre 2012 , s'appelera Kindarena. Ferrero versera 500 000 euros pendant 10 ans à la Crea. L'accord a été officialisé mercredi 16 novembre 2011 par Laurent Fabius (président de la Crea) et Frédéric Thil (directeur de Ferrero France).

Dans les tribunes de la salle principale (6000 places), les sièges formeront un "K" aux couleurs rouge et blanc de la marque chocolatée.

La construction du site a coûté 52,4 millions d'euros HT, dont 34,5 millions à la charge de la Crea, le reste se partageant entre la Région, le Département et l'ADEME. Les travaux devraient être terminés en juin 2012 et la semaine d'inauguration se tiendra du 8 au 16 septembre 2012.


 
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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 18:42

A quoi sert l'industrie du divertissement ?

Bises

Zinedine Z.

 

Foucaud_allez_France_m.jpg

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Présentation

  • : Le blog de Zinedine Z.
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  • : Ce blog prétend déjouer l'hypocrisie du discours dominant sur le sport. Le sport est une emprise sur l'activité physique, une clôture pour la rentabiliser. Il tient le corps dans sa poigne de fer. Il enferme ses jeux, ses efforts, dans un système de mesures, afin de classer, comparer, hiérarchiser. Il presse l'activité physique sans fin pour en exiger une plus-value perpétuelle. On ne peut pas séparer le sport de la logique compétitive imposée aux êtres humains. A l'affrontement sportif correspond la lutte pour la survie, le "struggle for life" du capitalisme.
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