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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 09:17

Vous savez quoi ? Tony Estanguet me sort par les yeux !!!
Bises
Z

 

Tous les JO, sans exception jusqu'à présent, ont dépassé leur budget prévisionnel,

pourtant très élevé, car l'organisation des JO est à la fois le type méga-projet le plus cher qu'une collectivité publique puisse entreprendre, et celui qui connaît les dépassements les plus élevés. En moyenne, c'est 156% de dépassement pour les jeux en général, 176% pour les jeux d'été.


Pensez-y la prochaine fois qu'on vous dira qu'il faut faire des efforts de dépenses publiques, qu'il faut rogner telle allocation ou telle dépense parce que l'intérêt supérieur de la nation l'exige. Les mêmes personnes iront ensuite communier toutes ensemble pour se livrer à ce qui constitue la dépense la plus ruineuse qui soit.
http://blog.francetvinfo.fr/classe-eco/2017/07/31/paris-va-organiser-les-jo-2024-la-suite-va-vous-deprimer.html

 

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28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 16:06

Mais qu'est-ce qu'on va faire de ce grand barnum qui nous coûte tant ?

Bises au Canard.

Zinedine Z.

 

 

Canard enchaîné du 19/07/2017

 

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 16:08

C'est demain !!

Bises

Zinedine Z.

 

Rassemblement - Non aux JO 2024 à Paris

 

à l'appel du Collectif NON aux JO 2024 à Paris

Attention: changement de lieu
Le rassemblement est à Châtelet et pas à l'Hôtel de Ville

  • Une candidature contraire aux engagements électoraux d'Anne Hidalgo
  • Une candidature ruineuse : depuis 1988, tous les JO ont été déficitaires (109% de dépassement de budget pour Athènes, 1130% pour Pékin, + 127 pour Londres, + 247% à Rio)
  • Les villes de Boston, Toronto, Hambourg, Rome et Budapest ont successivement renoncé
  • 5 milliards d'euros de dépassement de budget prévisible pour les JO à Paris
  • Plus d'impôts, de taxes, un endettement sur des dizaines d'années
  • Une propagande éhontée des fausses valeurs de l'Olympisme
  • Une accélération du projet du Grand Paris
  • Un projet anti-écologique
  • Une main mise des sponsors sur la Ville, sur le droit social, sur le droit environnemental

Tout cela sans que jamais les habitants et habitantes ne soient consultés !!

A l'occasion de la visite de la Commission d'évaluation du CIO, manifestons
Samedi 13 mai 2017 à 15h
Place du Châtelet à Paris

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 19:39

Continuons a lutter contre l·olympisme

Bises

Z.Z

 

Communiqué du collectif NON aux JO 2024 à Paris


2024 ou 2028? Anne Hidalgo inscrit le retournement de veste comme discipline olympique

 

Un débat agite actuellement le petit monde de l'olympisme : le CIO doit-il faire une entorse à ses règles normalement intangibles en attribuant les Jeux olympiques à deux villes en même temps et non plus comme aujourd'hui au coup par coup ? 2024 et 2028, la question peut sembler anecdotique, elle est d'importance pour les promoteurs du sport-fric et béton : puisque, après les défections de Toronto, Hambourg, Rome et Budapest, il apparaît clairement que personne ne veut des Jeux, le CIO entend changer ses règles afin d'attribuer les Jeux olympiques aux deux seules villes encore en lice, Paris et Los Angeles. Il espère ainsi ne fâcher personne et se débarrasser du problème à bon compte.


Anne Hidalgo avait juré que jamais Paris n'accepterait cette modification des règles, Los Angeles aussi, et voilà que ce matin, on apprend par France Inter que finalement, Paris s'en satisferait. Un retournement de veste de plus.


Il faut dire que Anne Hidalgo est habituée à ce sport. N'a-t-elle pas estimé qu'il n'est ni raisonnable ni acceptable de s’engager dans la « course [olympique] au toujours plus qui a laissé des éléphants blancs et des situations d’endettement dans des villes » (AFP, 7 novembre 2014)? N'a-t-elle pas déclaré : « Je n’ai pas porté ce projet dans ma campagne. Les Parisiens attendent de moi du logement, des équipements, de la justice, de la facilité économique » (Lemonde.fr, 7 novembre 2014) ?


Un revirement de plus, comme une habitude qui s'installe.

 

Plus que jamais, un référendum est nécessaire. Bientôt 18 000 personnes auront signé l'appel : la conscience prend corps dans la population qu'il n'est pas possible de laisser faire ce déni démocratique.

 

 

PÉTITION
http://www.mesopinions.com/petition/politique/appel-referendum-candidature-paris-aux-jo/28276


FACEBOOK
https://www.facebook.com/NON-aux-JO-2024-à-Paris-Appel-à-référendum-1824053984534737/?fref=ts


TWITTER
@NonAuxJO2024AParis #nojoparis2024 #ni24ni28


0769401817


SITE
http://nonjo2024aparis.neowordpress.fr/

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 16:35

De la thune, de la thune, comme s'il en pleuvait. C'est la réalité du sport aujourd'hui. Et tout le monde, même à bas niveau, veut sa part de gâteau.

Bises

Z.Z

 

Signez la pétition exigeant un référendum pour Paris 2024

http://www.mesopinions.com/petition/politique/appel-referendum-candidature-paris-aux-jo/28276

 

JO-2024: Fredericks démissionne, le processus d'attribution en question

Elu au sein du CIO en 2004, coordonnateur des Jeux de Londres, chargé de l'évaluation des sites olympiques, il aurait perçu près de $300 000 pour l'attribution des Jeux à Rio de Janeiro en 2016. Sous la pression des médias, il démissione de son poste de président de la commission d'évaluation des Jeux Olympiques 2024 http://www.ladepeche.fr/…/2530984-jo-2024-fredericks-demiss…

 

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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 17:14

L'absence de réaction à propos de la candidature aux JO est quand même éloquente du point aveugle que constitue le sport de compétition de nos jours...

Voici un appel lancé par Michel Caillat et Marc Perelman.

Bonne année sans sport

Zinedine Z.

 

 

En finir avec les Jeux olympiques

http://www.petitions24.net/en_finir_avec_les_jeux_olympiques

 

Budapest, Los Angeles et Paris restent en lice – jusqu’à une toujours possible nouvelle https://s-media-cache-ak0.pinimg.com/236x/a5/84/d5/a584d5e6d381ceaf011135aae1d9c311.jpg défection – pour devenir la « ville hôte » des Jeux olympiques de 2024 que le CIO (Comité international olympique) aura à choisir en septembre 2017. Plusieurs villes, qui s’étaient déclarées candidates pour accueillir les Jeux, se sont en effet retirées de la course : Boston (sans soutien populaire), Hambourg (après un référendum négatif), et dernièrement Rome qui, rappelant que la facture des Jeux de 1960 était encore payée par les Italiens, a renoncé à ceux de 2024 pour précisément ne pas « hypothéquer l’avenir de la ville ». La victoire de Donald Trump est, pour certains observateurs, une mauvaise nouvelle pour Los Angeles. Pas si sûr. Le CIO a montré dans le passé que les déclarations sexistes, racistes, xénophobes ne perturbaient pas ses projets. En revanche, organiser les Jeux dans le pays d’un milliardaire peut faire rêver les membres du gouvernement olympique et servir la ville américaine.

Le constat est frappant : les Jeux olympiques attirent de moins en moins de villes susceptibles de répondre favorablement à un cahier des charges très pesant, imposé par le CIO et pas seulement en termes de coût. Car, trop d’observateurs l’oublient un peu vite, les Jeux olympiques ne sont pas qu’une affaire de « gros sous ». Les redoutables conséquences économiques masquent beaucoup trop les effets politiques et idéologiques de cette « machinerie olympique » dont parlait Pierre de Coubertin. Contrairement à l’idéal d’apolitisme proclamé dans la Charte, l’Olympisme est politique au moins de deux manières : d’une part, il est traversé par tous les enjeux politiques d’une conjoncture historique donnée, d’autre part, il constitue une vision politique du monde.

L’histoire des Jeux olympiques modernes qui commence à l’orée de l’ère impérialiste est une longue répétition de forfaits, de complicités avec les puissances établies de ce monde et de connivences avec les pires régimes : Berlin 1936, Mexico 1968, Moscou 1980, Pékin 2008, Sotchi 2014. Le choix des villes illustre trop souvent les mots terribles prononcés par le dissident soviétique Vladimir Boukovski après le choix de Moscou : « Politiquement, une grave erreur ; humainement, une bassesse ; juridiquement, un crime. » Les discriminations raciales, religieuses, politiques, les campagnes de propagande au profit d’États totalitaires, les opérations de nettoyage et de répression préventifs au nom de la trêve, la militarisation de l’espace, l’éloignement définitif des plus démunis dans les quartiers refaits lors de la construction des sites, font de l’olympisme la continuation de la guerre par d’autres moyens. Entre les droits du sportif et les droits de l’homme le mauvais choix est toujours fait : les questions sociales et morales passent après les questions musculaires.

L’Olympisme est également politique parce qu’il est une « philosophe de la vie » comme le souligne le premier principe fondamental de la Charte. La conception du monde et de la société qui se dissimule derrière l’Idée olympique constitue une série de positions idéologiques, pédagogiques et culturelles qu’il faut analyser et combattre. Le Grand Livre de l’Éternel Olympique nous berce d’illusions : « L’olympisme se veut créateur d’un style de vie fondé sur la joie dans l’effort, la valeur éducative du bon exemple, la responsabilité sociale et le respect des principes éthiques fondamentaux universels. » Or, l’olympisme est intrinsèquement l’organisation aboutie du mensonge, de la dissimulation, de la prévarication, de la corruption. L’« olympisation » du monde, pour reprendre l’expression de Coubertin, est le pendant, trait pour trait, de la libéralisation généralisée de nos sociétés financiarisées dont la démocratie n’est pas l’objectif principal (le CIO est lui-même une instance dont les cent quinze membres ne sont pas élus mais cooptés).

Contrairement à ce que leur nom indique, les Jeux olympiques n’appartiennent pas au domaine du jeu puisqu’ils ne font jamais appel à une quelconque liberté d’organisation entre les individus (y compris celle d’arrêter de jouer), ne mélangent ni les sexes ni les âges et ne s’intéressent finalement qu’aux vainqueurs (les médaillés d’or). Le jeu méconnaît le dopage, l’entrainement démentiel, la professionnalisation, la victoire à n’importe quel prix alors qu’aux J.O., tout est performance, prouesse, record, rendement, dépassement de soi, nationalisme. En outre, les J.O. ont fait disparaître les jeux traditionnels (les très nombreux jeux inventés par les Indiens aux États-Unis par exemple) au seul profit de sports dits modernes où dominent la concurrence généralisée entre individus et, en contradiction totale avec les textes officiels, l’implacable compétition entre nations.

La lecture de la Charte olympique permet encore de comprendre comment fonctionne cette machine idéologique à fabriquer mystifications et contrevérités. Le deuxième principe éclaire les objectifs : « Le but de l’Olympisme est de mettre le sport au service du développement harmonieux de l’humanité en vue de promouvoir une société pacifique, soucieuse de préserver la dignité humaine. » Rien que ça ! Le quatrième principe va plus loin encore en osant faire du sport un droit équivalent à la liberté, à la propriété et à la résistance à l’oppression : « La pratique du sport est un droit de l’homme. Chaque individu doit avoir la possibilité de faire du sport sans discrimination d’aucune sorte et dans l’esprit olympique, qui exige la compréhension mutuelle, l’esprit d’amitié, de solidarité et de fair-play. »

L’angélisme olympique, censé conduire à la fraternité universelle et au perfectionnement de l’homme en transcendant les oppositions de classes, sert trop souvent de paravent mystificateur à l’austérité quotidienne et à la barbarie. Demander aux hommes d’un univers aussi divisé que le nôtre, qui n’ont aucun système de valeurs communes, de s’affronter sur un stade en oubliant leurs antagonismes politiques et sociaux c’est minimiser ceux-ci. Masquer les contradictions et les conflits de la société a toujours été l’un des moyens essentiels de maintenir l’ordre établi. L’entreprise olympique a une nature profondément conservatrice.

Contre la propagande étatico-médiatique pour « Paris 2024 », écoutons et diffusons le court mais incisif message du philosophe Walter Benjamin qui, en 1936, dénonçait lucidement ce faux idéal olympique : « Les Jeux olympiques sont réactionnaires. » Un autre philosophe, Theodor W. Adorno dénonçait, lui aussi, « le sport [qui] correspond à l’esprit prédateur, agressif et pratique ». De son côté, le sociologue et historien Jacques Ellul stigmatisait les Jeux olympiques, comme un « moyen de combat », avec ses « compétitions mortelles, affrontements sans merci, une véritable lutte manichéenne ».

Oui, il faut en finir avec les Jeux olympiques et avec l’Idéal olympique. Convions sans tarder les Américains (Los Angeles) et les Hongrois (Budapest) à refuser avec nous l’Ordre olympique.

 

Michel Caillat est Professeur d’économie et de droit, et auteur du livre :

Sport : l’imposture absolue, Éditions le Cavalier Bleu, 2014

 

Marc Perelman est Professeur d’esthétique et auteur du livre :

Le Sport barbare, Éditions Michalon, 2012

 

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 16:38

Un appel à signer ici :

http://www.petitions24.net/en_finir_avec_les_jeux_olympiques

Bises

Zinedine Z.

 

 

L’angélisme olympique, censé conduire à la fraternité universelle et au perfectionnement de l’homme en transcendant les oppositions de classes, sert trop souvent de paravent mystificateur à l’austérité quotidienne et à la barbarie. Demander aux hommes d’un univers aussi divisé que le nôtre, qui n’ont aucun système de valeurs communes, de s’affronter sur un stade en oubliant leurs antagonismes politiques et sociaux c’est minimiser ceux-ci. Masquer les contradictions et les conflits de la société a toujours été l’un des moyens essentiels de maintenir l’ordre établi. L’entreprise olympique a une nature profondément conservatrice.

Contre la propagande étatico-médiatique pour « Paris 2024 », écoutons et diffusons le court mais incisif message du philosophe Walter Benjamin qui, en 1936, dénonçait lucidement ce faux idéal olympique : « Les Jeux olympiques sont réactionnaires. »

 

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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 16:23
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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 20:30

Non aux Jeux Olymfric ! Comme on disait contre la candidature de Paris 2012.

Merci au Canard Enchaînée

Bises

Zinedine Z.

Paris 2024 : déjà plein de thunes
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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 14:59
Les jeux de Poutine

Ce soir sur Arte à 20h50 (et sur Arte+7 la semaine suivante) un reportage qui semble assez critique sur les JO de Sotchi qui commencent dans une dizaine de jours. Je dis "semble assez critique", parce que il est facile ici de critiquer Poutine, mais le CIO et la mafia olympique, c'est moins courant. Nous verrons bien ce soir.

Bises

Zinedine Z.

Quand Poutine fait ses jeux

http://future.arte.tv/fr/sotchi#article-anchor-11596

Le 7 février, le président Vladimir Poutine assistera dans la loge d’honneur du stade Fisht à la cérémonie d’ouverture des XXIIes jeux Olympiques d'hiver de Sotchi. L’équipe de Poutine n’a pas lésiné sur les moyens et a déjà battu quelques records olympiques avant même le début des Jeux : ce seront les Jeux les plus onéreux de tous les temps, les premiers organisés en hiver dans une ville au climat subtropical, et ils seront assortis des mesures de sécurité les plus drastiques de l’histoire olympique. Il est souvent difficile de mêler sport et politique. Les préparatifs des Jeux d’hiver de Sotchi ont duré plusieurs années, mais jamais l’enjeu n’aura été le sport proprement dit.

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Publié par Zinedine Z. - dans Les J.O c'est pas beau
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  • : Ce blog prétend déjouer l'hypocrisie du discours dominant sur le sport. Le sport est une emprise sur l'activité physique, une clôture pour la rentabiliser. Il tient le corps dans sa poigne de fer. Il enferme ses jeux, ses efforts, dans un système de mesures, afin de classer, comparer, hiérarchiser. Il presse l'activité physique sans fin pour en exiger une plus-value perpétuelle. On ne peut pas séparer le sport de la logique compétitive imposée aux êtres humains. A l'affrontement sportif correspond la lutte pour la survie, le "struggle for life" du capitalisme.
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