Ce blog prétend déjouer l'hypocrisie du discours dominant sur le sport. Le sport est une emprise sur l'activité physique, une clôture pour la rentabiliser. Il tient le corps dans sa poigne de fer. Il enferme ses jeux, ses efforts, dans un système de mesures, afin de classer, comparer, hiérarchiser. Il presse l'activité physique sans fin pour en exiger une plus-value perpétuelle. On ne peut pas séparer le sport de la logique compétitive imposée aux êtres humains. A l'affrontement sportif correspond la lutte pour la survie, le "struggle for life" du capitalisme.
Ces derniers temps, plusieurs publications d'extrême gauche ou libertaires nous ont fait part de leur amour du football... d'autrefois. La nostalgie du foot de leurs années "culottes courtes" s'y étalaient complaisamment. Mais la réalité, c'est toujours aujourd'hui, et elle n'est pas reluisante. Les footballeurs sont pour la plupart, de droite, voir d'extrême droite comme ces vedettes brésiliennes qui empochent des millions juste parce qu'ils savent tripoter la baballe.
Bises
Z.Z
Une fièvre fascisante semble s’être emparée de certaines figures du football brésilien, de Ronaldinho à Lucas Moura en passant par Rivaldo, Cafu, Felipe Melo ou encore Marcelo de l’Olympique Lyonnais. Toutes ces stars ont en commun d’avoir publiquement apporté leur soutien à Jaïr Bolsonaro, candidat d’extrême-droite à la présidence du Brésil
https://onclefredo.wordpress.com/2018/10/23/socrates-revient-ils-sont-devenus-fous/

Extrait du compte Instagram de Rivaldo: “Les vrais problèmes du Brésil sont la crise économique, la violence, la corruption. Ce dont on parle dans cette campagne: théorie du genre, machisme, racisme et féminisme.“