A quelques jours des JO, je vous propose une rétrospective Pierre de Coubertin. La connaissance du fondateur des Jeux Olympiques modernes est extrêmement intéressante pour comprendre pourquoi le
sport s'acoquine si bien avec les réactionnaires et les dictateurs, et même, à l'exemple du
Seigneur des anneaux lui-même, avec
les nazis.
"Le sport, ce n'est pas l'exercice physique bon pour tous au point de vue de l'hygiène à condition d'être sage et modéré. Le sport est le plaisir des forts ou de ceux qui veulent le devenir
physiquement et moralement. Il comporte donc la violence, l'excès, l'imprudence. Rien ne le tuerait plus sûrement que de le vouloir emprisonner dans une modération qui est contraire à son
essence." (
Le sport, élément de paix (sic), publié dans
Centenaire Pierre de Coubertin, Paris, Presses de l'imprimerie nationale, 1964)
« La première caractéristique essentielle de l’olympisme ancien aussi bien que de l’olympisme moderne, c’est d’être une religion. En ciselant son corps par l’exercice comme le fait un
sculpteur d’une statue, l’athlète antique honorait les dieux. En faisant de même, l’athlète moderne exalte sa patrie, sa race, son drapeau. » (Baron Pierre de Coubertin,
Les Assises
philosophiques de l’Olympisme moderne).
Qu'on se le tienne pour dit.
(A suivre)