Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 13:42

Est-ce que les commissaires du tour ont bien regardé partout pour dénicher les moteurs dans les vélos ?

Bises

Z.Z

 

 

Jamais trop jeune...
Repost 0
17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 20:06

Mais dites-moi, ça s'enchaîne en cascade ces histoires de gros sous malhonnêtement gagnés ! Est-ce que tout ça serait lié ou quoi ?

Bises

Zinedine Z.

 

Les nuages noirs s’accumulent au-dessus de Nike

A la périphérie de la ville américaine de Beaverton, dans l’Etat de l’Oregon, le siège social de Nike a dû être le théâtre de réunions tendues ces derniers jours. Car les mauvaises nouvelles se sont accumulées, en une semaine, pour le célèbre équipementier. La première est venue mercredi 27 mai, avec l’arrestation, dans le cadre d’une enquête américaine, de plusieurs responsables de la FIFA, sur fond de forts soupçons de corruption. Et si la Fédération internationale a monopolisé les titres dans la presse, la firme à la virgule n’est pas pour autant épargnée.

Dans l’acte d’accusation dévoilé aux médias et au public, le 27 mai, le département américain de justice mentionne que « certains faits sont liés à la sollicitation et à la réception de pots-de-vin et de dessous de table, en connexion avec le sponsoring de la Confédération brésilienne de football (CBF), par un important équipementier sportif américain ». Le document des enquêteurs évoque une société américaine partenaire de la CBF depuis 1996. Nike n’est pas nommément citée, mais c’est tout comme.

Lire aussi : FIFA : le Brésil, épicentre du scandale

Équipementier de la Seleçao, Nike aurait, selon des documents judiciaires cités par l’agence de presse américaine Bloomberg News, versé 40 millions de dollars (35,5 millions d’euros) sur un compte bancaire suisse appartenant à un responsable d’une entreprise négociant des droits marketing au Brésil. Toujours selon l’agence, une partie de cette somme aurait ensuite été versée à un haut dirigeant de la FIFA et à un dirigeant du football brésilien.

Une semaine plus tard, mercredi 3 juin, après le séisme de la FIFA, les dirigeants du groupe ont dû encaisser une réplique sur le terrain d’un autre sport qui leur est cher, l’athlétisme. L’entraîneur américain Alberto Salazar, ancienne star du marathon dans les années 1980 et désormais à la tête du Nike Oregon Project (NOP), est au centre d’une enquête de l’Usada, l’agence antidopage américaine, d’après un documentaire diffusé sur la chaîne BBC.

Soupçons de dopage

L’ancien adjoint de Salazar, Steve Magness, a notamment assuré à la chaîne avoir pu voir un document montrant les niveaux sanguins du coureur américain Galen Rupp, vice-champion olympique du 10 000 mètres aux Jeux de Londres, en 2012. Selon M. Magness, Galen Rupp a bénéficié d’une « prescription de testostérone ». Alberto Salazar et Galen Rupp ont démenti toute pratique illégale, comme le double champion olympique de Londres, le Britannique Mo Farah, qui a rejoint cette structure d’entraînement en 2011. Mais deux anciens coureurs du groupe d’entraînement ont témoigné, affirmant qu’Alberto Salazar essayait d’obtenir des autorisations à usage thérapeutique pour contourner le règlement antidopage.

Lancé en 2001 par Nike, le NOP avait à l’origine pour but de relancer le niveau des coureurs américains, et de mettre en avant la pratique de la course à pied. L’Usada n’a pas confirmé ni infirmé avoir ouvert une enquête sur M. Salazar, mais le Nike Oregon Project suscite l’attention du milieu de l’athlétisme et des médias depuis plusieurs années.

Voilà en tout cas une nouvelle « publicité » négative dont se serait bien passé Nike. D’autant plus que le groupe avait déjà été critiqué par de nombreux athlètes pour avoir signé, en début d’année, un contrat avec le sprinteur américain Justin Gatlin.

Suspendu à deux reprises au cours de sa carrière pour des faits de dopage qu’il a toujours niés, Justin Gatlin, auteur de la meilleure performance mondiale de l’année en 9 s 74 au meeting de Doha le 15 mai, est au sommet de sa forme à 33 ans et suscite de nombreuses suspicions. Après avoir arrêté de sponsoriser le sprinteur alors qu’il avait été suspendu quatre ans pour un contrôle positif à la testostérone, Nike a signé un nouveau partenariat avec lui en début d’année.

La guerre commerciale impitoyable avec les autres équipementiers explique sûrement ce revirement, alors que Gatlin est vu comme le principal opposant à la star jamaïquaine Usain Bolt, athlète vedette du concurrent Puma. Dans cette semaine noire, ne manquerait plus que la justice s’intéresse aux conditions d’attribution du Mondial d’athlétisme 2021 à Eugene, dans l’Oregon, c’est-à-dire sur les terres historiques de Nike. L’IAAF, la Fédération internationale d’athlétisme, avait annoncé sa décision en avril, sans avoir fait, au préalable, un appel public à candidatures, ce qui avait suscité la colère des Européens.

 

 

Repost 0
11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 21:22

Un livre puis deux sortent. Les intéressés poussent des cris. C'est du classique. Le rugby est un sport propre, bien sûr !  Il y a deux ans déjà on en parlait ici même.

Bises

Zinedine Z.

 

 

Dopage: comment le rugby est devenu présumé coupable

http://www.slate.fr/story/98719/dopage-rugby-presume-coupable

 

 

Pierre Ballester avance de nombreux témoignages, dont celui du Dr Jacques Mombet, qui a officié à Agen et en équipe de France. Dans le passage le plus relayé d'un livre qui dissèque les rapports troubles entre rugby et dopage, il décrit la distribution de pilules d’amphétamines aux internationaux tricolores.

 

Un nouveau coup de semonce après les propos et le livre de l’international Laurent Bénézech, Rugby, où sont tes valeurs?, dénonçant une «surmédicalisation» du rugby. Lui aussi s'appuie sur son expertise personnelle et des études troublantes, mais non concluantes. La seule donnée ferme, difficilement discutable, a été fournie en 2013 par Françoise Lasne, présidente de l’Agence française de lutte contre le dopage, lors d'une audition au Sénat: «En 2012, le sport qui donne le plus haut pourcentage [de cas positifs] est le rugby.»

(...)

Jean-Pierre de Mondenard peut vous raconter un dîner avec un ancien international français des années 1970 confessant un usage d’amphétamines. Plus récemment, dans un dossier à charge de la revue Quel Sport? publié après le Mondial 2007, le médecin affirmait que l’absence de contrôles positifs «devrait inciter les responsables de l’IRB à présenter leur démission illico et non à crier victoire!». Laurent Bénézech confie pour sa part l’horreur qui s’est emparé de lui devant les évolutions physiques (prise de poids, endurance accrue) et morphologiques (évolution de la mâchoire, dégradation de l’épiderme) de certains joueurs. Et Pierre Ballester, qui a échangé avec l'ancien pilier de l'équipe de France pour préparer son livre, raconte comment les joueurs s’échangent discrètement les noms de préparateurs physiques privés.

Face à cet assaut, la défense des représentants du rugby professionnel porte peu.

Repost 0
Publié par Zinedine Z. - dans Potion magique
commenter cet article
26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 20:43

"L’AlterTour est ouvert aux personnes qui aiment le vélo, sans exigence de performance. En relais solidaire, les altercyclistes voyagent ensemble à la rencontre d’Alternatives. C'est un tour "à la carte", en autogestion pour celles et ceux qui souhaitent partager une belle tranche de vie collective dans la simplicité volontaire, découvrir des terroirs préservés, avoir une activité physique source de santé, et dire ensemble : "Nous voulons un monde sans dopages, plus équitable et plus juste".

 

L'AlterTour résiste à l'esprit de compétition qui conduit aux dopages sous toutes ses formes :
- dans le sport où la santé passe après les bénéfice$ de la société du spectacle.
- dans l'agriculture industrielle, où agrotoxiques et OGM portent atteinte aux paysans et à la biodiversité aux bénéfices d’une poignée de multinationales.
- dans l'économie de marché, où sub-primes et autres paradis fiscaux amplifient les inégalités.
- dans la société de consommation, du greenwashing et de l’obsolescence programmée où l’offre conditionne la demande à grand renfort de publicité."

http://altertour.net/

Bises

Zinedine Z.

Repost 0
Publié par Zinedine Z. - dans Potion magique
commenter cet article
6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 14:44

Évidemment, il est difficile comme toujours de trouver des infos concernant la santé des pratiquants de sport intensif, et des compétitions médiatiques. Le message claironné, est toujours le même : "Le sport, c'est bon pour la santé !"

J'ai tout de même trouvé ça : 10 décès en 30 ans de marathon de Londres. On dira que compte tenu du nombre de participants, ce n'est pas beaucoup. Certes. Mais combien ont raccourci leur vie, et aggravé leur santé ?

Aujourd'hui, à Paris, on s'interroge sur les effets de la pollution sur les marathoniens.

Bises

Zinedine Z.

 

 

 

 

10 décès en 30 ans de marathon londonien

http://www.francesoir.fr/sport/autres-sports/athletisme/marathon-de-londres-la-mort-d-une-concurrente-touche-les-donnateurs-215311.html

Dimanche, Claire Squires s'est effondrée dans la dernière partie du parcours du marathon de Londres, à Birdcage Walk, tout près de St James Park, et n'a pu être réanimée malgré l'intervention des secouristes. Cette Anglaise de 30 ans, originaire du Leicestershire, participait au marathon pour récolter des fonds pour Samaritans, une association d'aide aux personnes en détresse émotionnelle.

Dès l'annonce de sa mort, des milliers de personnes se sont connectées sur le site de donations en ligne JustGiving.com afin de créditer le compte de Claire Squires. L'organisation caritative a annoncé que ce compte est alors passé de 500 à plus de 117.000 livres (environ 143.000 euros), lundi en début de soirée.

Les organisateurs, qui ont présenté leurs condoléances à la famille de la victime, ont déclaré qu'une autopsie serait pratiquée dans les prochains jours pour déterminer les causes du décès.

 

Depuis la création de l'épreuve en 1981, dix personnes (dont neufs hommes) ont trouvé la mort en courant le marathon de Londres (en 1990, 1991, 1994, 1995, 1997, 2001, 2003, 2007 et 2010), de troubles cardiaques ou d'hémoragie cérébrale. Le dernier cas datait de 2007 et concernant un homme de 22 ans qui avait perdu connaissance sous une chaleur caniculaire ; il était mort le lendemain. Un homme de 47 ans était également tombé quelques années auparavant alors qu'il courait son 38e marathon.

Selon des médecins, on observerait cinq ou six décès de ce type chaque année après un marathon ; le risque de mort subite lors d'une épreuve de marathon est tout de même trois à quatre fois inférieur à celui encouru en faisant du vélo pendant la même durée.

La course à pied est bénéfique à la santé et à l'équilibre mental, mais un marathon exige beaucoup de l'organisme et attaque notamment l'immunité pendant les quelques heures suivant la course. Certains coureurs s'entraînent tellement qu'ils vont au-delà de leurs limites et aggravent leur état ; il est établi que le risque de blessure augmente considérablement à partir de 60 kilomètres d'entraînement par semaine.

Même Philippides, qui aurait couru 40 kilomètres de Marathon à Athènes pour annoncer la victoire contre les Perses en 490 avant Jésus Christ, serait mort après avoir délivré son message, à bout de souffle. Mais il faut prendre en compte le fait qu'il aurait déjà couru 400 kilomètres les jours précédents...

 

 

 

Pollution : faut-il interdire le marathon de Paris ?

http://www.lemonde.fr/sport/article/2014/04/04/pollution-faut-il-interdire-le-marathon-de-paris_4394500_3242.html

« On a pu montrer que le fait d'être exposé d'une façon chronique à des polluants pouvait prédisposer à des maladies cardio-vasculaires, voire agir sur le pronostic vital à l'échelle de quelques mois, précise Jocelyne Just. « Comment apprécier l'impact d'un marathon sur la durée d'une vie ? Il est difficile d'évaluer le risque à long terme. »

Pollution et course à pied : le sujet fait polémique depuis plusieurs années. En 2008, l'Ethiopien Haile Gebresselassie, recordman du monde du marathon, annonce qu'il renonce à disputer l'épreuve aux Jeux de Pékin, se reportant sur le 10 000 mètres. Son explication ? « La pollution en Chine est une menace pour ma santé et il serait difficile pour moi de courir 42 kilomètres », explique celui qui est asthmatique. Déjà, en 1984, le demi-fondeur britannique Steve Ovett, champion olympique en titre, perturbé par une bronchite, avait expliqué ainsi l'une des raisons de son échec en finale du double tour de piste : « La pollution avait réactivé un asthme dont je n'avais plus souffert depuis vingt ans. »

UNE PÉTITION POUR LA « RÉDUCTION DU TRAFIC »

Les effets de la pollution, Julien Lucas dit en souffrir parfois lors de ses footings. Ce coureur de 38 ans, qui a déjà bouclé deux fois le marathon de Paris et participé plusieurs fois au semi-marathon de la capitale et prendra le départ de la course dimanche, a lancé une pétition sur Internet pour réclamer une « réduction du trafic du vendredi 4 avril 22 heures au dimanche 6 avril 18 heures ». « Le marathon de Paris, c'est hyper médiatique, il y a beaucoup d'argent en jeu, ils ne vont pas l'annuler. Les organisateurs ne parlent absolument pas de ce problème de pollution, estime cet habitant de Vincennes. Ils vendent le marathon comme la fête, la santé, le sport. Mais quand on court dans un air qui saturé en particules, ce n'est pas du tout la fête, ni la santé. »

En 2013, Julien Lucas avait renoncé à disputer la course, alors qu'il avait réglé les frais d'inscription : le seuil d'information de pollution dû aux particules fines avait été atteint vendredi 5 avril, à l'avant-veille du marathon de Paris. Lors du week-end suivant, la vitesse maximale autorisée sur le périphérique avait même été abaissée. Le marathon, lui, avait eu lieu, comme chaque année depuis 1976. Une seule édition a été annulée, en 1991, pas à cause d'un excès de particules fines mais de la guerre du Golfe.

Julien Lucas déplore le manque de communication d'ASO [Amaury Sport Organisation], l'organisateur du marathon de Paris, à ce sujet : « L'organisateur est tenu de donner toutes les informations : le type qui vend des cigarettes, ou de l'alcool, il doit mettre que ce n'est pas bon pour la santé. » Une des difficultés réside dans le fait que « le niveau de pollution est très dépendant des conditions météorologiques », précise Jocelyne Just.

Lors d'une réunion entre les organisateurs de la course et la préfecture de police de Paris, mercredi 2 avril, le sujet de la pollution a été « très brièvement » évoqué, selon Joël Lainé, directeur du marathon de Paris. « Nous nous plierons à la décision de la préfecture de police » , explique M. Lainé, en ajoutant que les organisateurs n'ont « pas les moyens d'évaluer les dangers ». Il assure avoir reçu très peu de courriers de coureurs inquiets et se montre confiant : il ne devrait pas y avoir de pic de pollution dimanche, malgré un beau temps persistant.

Julien Lucas, lui, souhaiterait surtout que ce type d'événement soit un bon moyen de sensibiliser sur la question de la qualité de l'air. « Je ne vois pas comment on peut ne pas avoir envie que l'air soit meilleur dans les villes », dit-il. Mais il a parfois l'impression que sa volonté se heurte à un mur d'indifférence plus dévastateur encore que celui, mythique, du 30e kilomètre : sa pétition, lancée il y a quelques jours, n'avait recueilli, vendredi 4 avril, qu'une quarantaine de signatures.

Repost 0
29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 10:05

La blague du moment : le cyclisme a connu une période sombre, il y a 15 ans, mais maintenant, c'est différent ! Ah ! Ah ! Ils sont vraiment prêts à tout pour sauver la boutique "Tour de france" qui rapporte tant de pognon.

Mais les coureurs disent eux-mêmes ce qu'on sait déjà : impossible de gagner sans dopage.

Bises

Zinedine Z.

 

Cyclisme : l'Allemand Jan Ullrich reconnaît s'être dopé

http://www.lemonde.fr/sport/article/2013/06/22/cyclisme-l-allemand-jan-ullrich-reconnait-s-etre-dope_3434831_3242.html

 

Le cycliste allemand Jan Ullrich, ancien vainqueur du Tour de France, a reconnu pour la première fois avoir eu recours au dopage avec l'aide du médecin espagnol Eufemiano Fuentes, au centre d'un vaste réseau de dopage, dans une interview à paraître lundi 24 juin, dans le magazine Focus.

"Oui, j'ai eu recours aux traitements de Fuentes, a déclaré le seul vainqueur allemand du Tour en 1997, aujourd'hui à la retraite et âgé de 39 ans. Presque tout le monde prenait à l'époque des substances dopantes. Je n'ai rien pris que les autres n'ont pas pris aussi."

"FAVORISER L'ÉGALITÉ DES CHANCES"

L'ancien leader de la Deutsche Telekom dit avoir voulu se placer au même niveau que les autres. "Selon moi, il y a escroquerie à partir du moment où je me procure un avantage. Il ne s'agissait pas de cela. Je voulais favoriser l'égalité des chances", a-t-il argué auprès de l'hebdomadaire.

L'Allemand estime que le talent, la performance, l'esprit d'équipe et la volonté de gagner restent les facteurs qui décident de la victoire, selon les extraits de cet entretien. Il avait déjà reconnu en février 2012 avoir eu des contacts avec le médecin espagnol.

 

Repost 0
30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 13:41

Alors, ça y est ? La mystification commence-t-elle à tomber ? Le cyclisme est l'arbre qui cache la forêt. Toutes ces saintes-nitouches voient leur masque arraché. Oui, on se dope jusqu'à l'os dans le rugby, le foot, l'athlétisme, la natation.

Nous ne somme pas dupes malgré leurs récriminations.

A suivre

Bises

Zinedine .Z

 

Dopage : le rugby, premier sport touché en France

http://www.lemonde.fr/sport/article/2013/03/27/dopage-le-rugby-premier-sport-touche-en-france_3148959_3242.html

 

Contrairement aux idées reçues, le cyclisme n'est pas le sport le plus touché par le dopage. Tout du moins en France et en proportion du nombre de contrôles réalisés durant l'année 2012. C'est le rugby. Cette petite bombe a été lâchée mercredi par Françoise Lasne, la directrice du département des analyses de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), lors de son audition au Sénat devant les membres de la commission d'enquête sur l'efficacité de la lutte contre le dopage. Gros-steaks.jpg

 

"Je me suis intéressée aux sports sur lesquels au moins 400 échantillons nous sont parvenus en 2012 afin d'avoir des statistiques fiables. Huit disciplines correspondent à ce critère. Si nous tenons compte de toutes les molécules interdites présentes sur la liste de l'Agence mondiale antidopage, le sport qui donne le plus haut pourcentage [de cas positifs] est le rugby", a expliqué Françoise Lasne sans préciser le pourcentage de cas positifs par rapport au nombre de contrôles réalisés.

 

"Vient ensuite le football puis l'athlétisme, le triathlon, le basket-ball, le cyclisme, le handball et la natation ", a égréné l'experte qui est à l'origine du test de dépistage de l'érythopoïétine. Françoise Lasne a expliqué que la substance la plus retrouvée, toutes disciplines confondues. Mais que même en ne prenant pas en compte le cannabis, "un dopant indirect dans la mesure où il désinhibe, mais qui n'améliore pas directement la performance", le rugby arrive tout de même en tête des sports les plus touchés.

 

"Si l'on exclut le cannabis, le rugby reste en tête, devant l'athlétisme, le triathlon, puis le cyclisme, la natation, le football, le basket-ball et le handball", a indiqué la directrice du laboratoire de Châtenay-Malabry.

Repost 0
Publié par Zinedine Z. - dans Potion magique
commenter cet article
20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 17:21

Ce qu'il est important à mon avis, à propos des "révélations" (car nous n'étions pas dupes) de Lance Armstrong, c'est de mettre en lumière le système du cyclisme, comme des autres ports. Il a certes omis de révéler certaines choses importantes à ce sujet. Mais enfin, quand il dit que le dopage « faisait partie du boulot » et qu'il "bénéficiait souvent de la bienveillance des « chaperons » lors de ses contrôles sur le Tour de France, voire qu'il était parfois prévenu de l'arrivée des préleveurs" ne comprenons-nous pas ce que ça signifie ? 

Et serons-nous assez naïfs pour croire que ces procédés n'existent pas dans les autres sports ?

Bises

Zinedine Z.

 

 

Lance Armstrong : des aveux bien trop partiels

http://www.sudouest.fr/2013/01/19/des-aveux-bien-trop-partiels-939567-8.php 

Le cycliste Américain a reconnu s'être dopé durant la première partie de ses aveux télévisés mais il n'a rien révélé du système qui lui a permis de remporter sept fois le Tour de France.football_cyclisme_velo_drogue_dopage.jpg

1. Qu'a dit Lance Armstrong ?

« Oui, oui, oui. Je me suis dopé. » À l'EPO, la testostérone, aux transfusions sanguines, hormones de croissance, corticoïdes, cocktails disponibles sur tous ses Tours victorieux (1999-2005) et même dès avant son cancer des testicules, en 1996. Une tricherie qu'il a tenté de justifier en estimant que le dopage « faisait partie du boulot », et de minimiser en soutenant qu'il n'avait jamais forcé ses équipiers à le suivre, ce qui a dû surprendre nombre d'entre eux, l'ayant accusé d'incitation systématique.

 

2. Quels sont les autres points sujets à caution ?

Dopé de son propre aveu jusqu'en 2005, date de sa première retraite, Armstrong a nié avoir eu recours au dopage lors de son retour au sein du peloton, en 2009 et 2010. Or, si aucun témoignage à charge n'existe pour cette période, son passeport hématologique est suffisamment douteux pour que l'agence antidopage américaine (Usada) affirme le contraire dans un rapport rendu public en octobre et à l'origine des aveux. Le rôle attribué au docteur Ferrari, qualifié de « bonne personne », reste également douteux. Sûrement parce qu'Armstrong n'a pas répondu à la question sur la place dans son organigramme du médecin italien, son praticien référent, dont la propre organisation devrait être mise au jour dans quelques semaines par le Parquet de Padoue.

3. Que n'a-t-il pas (encore) avoué ?

Beaucoup plus que ce qu'il a reconnu ! Et la seconde partie de ses aveux - consacrée à ses sponsors, la fondation Livestrong, sa famille -, la nuit dernière, ne devait pas permettre, sauf surprise, de lever le voile sur les questions en suspens. La première, et non des moindres, concerne les raisons qui lui ont permis, durant plus de dix ans, d'entretenir ce « gros mensonge ».

Collusion, complicité, complaisance… « Vous êtes propre sur les courses ! C'est juste une question de timing », a-t-il prétendu, évoquant les cures hivernales, loin des contrôleurs, qui permettent de ne pas avoir recours au dopage sur les compétitions tout en continuant d'en tirer les bénéfices. Et ce jusqu'en 2005, date de l'introduction des contrôles inopinés qui ont changé la donne juste avant l'arrêt de sa première carrière.

Certes, mais il est de notoriété publique, surtout depuis les révélations de l'Usada, que Lance Armstrong bénéficiait souvent de la bienveillance des « chaperons » lors de ses contrôles sur le Tour de France, voire qu'il était parfois prévenu de l'arrivée des préleveurs.

Ce point soulève une autre question : quel était le niveau de connaissance de l'Union cycliste internationale (UCI) des dérapages d'Armstrong ? Y a-t-il eu collusion avec Hein Verbruggen, son patron de l'époque et ami du Texan ? Armstrong a affirmé à Oprah Winfrey que l'UCI n'avait « rien fait disparaître ».

En matière financière, l'ex-cycliste n'a pas évoqué les procès pendants, notamment contre l'US Postal dont il a utilisé les fonds (publics) pour financer son programme de dopage, ni contre la compagnie d'assurances SCA Promotions (qui lui réclame 12 millions de dollars). Il n'a rien dit non plus sur le risque de prison pour parjure sous serment devant le grand jury.

4. Quel effet a-t-il fait ?

Les aveux d'Armstrong ont laissé nombre d'observateurs sur leur faim. « Il n'y a rien de neuf », a jugé le président de l'Agence mondiale antidopage (AMA) John Fahey, ajoutant que « cette confession aurait dû intervenir devant un tribunal compétent, où il aurait été contraint de citer des noms, impliquer des officiels, l'entourage qui a fourni les produits, quand, où, et quels coureurs étaient concernés ».

Une frustration partagée par Travis Tygart. « S'il est sincère dans son désir de rectifier ses erreurs passées, il témoignera sous serment de l'ampleur complète de ses activités de dopage », a déclaré le patron de l'Usada qui l'a mis à terre. Même tonalité du côté du Comité international olympique (CIO), qui lui réclame la médaille de bronze des JO 2000 et exige notamment qu'il collabore avec les organisations antidopage.

Les seuls à se satisfaire des aveux parcellaires du repenti sont les présidents, actuel et passé, de l'UCI. Pat McQuaid, actuellement en poste, s'est réjoui qu'Armstrong ait « confirmé qu'il n'y avait pas de collusion ou de complot (avec) l'UCI, (ni de) contrôles positifs camouflés », tout comme son prédécesseur Hein Verbruggen qui a noté « avec satisfaction » que, dans sa confession, Lance Armstrong « a nié » avoir été protégé par l'UCI.

Le directeur du Tour de France Christian Prudhomme a lui évoqué un « exercice de communication millimétré », avant de s'inscrire dans la tonalité générale : « Il faut qu'on en sache plus sur le système de dopage ».

Repost 0
Publié par Zinedine Z. - dans Potion magique
commenter cet article
10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 16:19

Ce qui est bien avec le cyclisme, c'est que la critique du sport n'est jamais en manque d'eau pour son moulin.

Bises

Zinedine Z.

 

L'Américain Floyd Landis, convaincu de dopage après sa victoire dans le Tour 2006, est condamné à dix-huit mois de prison avec sursis.

Floyd Landis a été condamné jeudi à un an de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Nanterre, dans une affaire d'espionnage informatique.

La 15e chambre du tribunal correctionnel de Nanterre a condamné jeudi l'ancien coureur cycliste Floyd Landis à un an de prison avec sursis. L'Américain a été reconnu coupable dans le cadre d'une affaire d'espionnage informatique, organisée aux dépens du laboratoire anti-dopage français (LNDD) en 2006, pour tenter de contester les résultats concluant à un dopage. La peine est néanmoins moins lourde que celle requise initialement par le procureur de la République du parquet de Nanterre (1 an et demi avec sursis).

Sous le coup d'un mandat d'arrêt, Floyd Landis n'était pas présent à son procès, pour des raisons économiques, selon un membre de son entourage. Egalement soupçonné, son ex-entraîneur Arnie Baker écope de la même peine que le coureur déchu du Tour de France 2006. Le duo, comme d'autres intervenants, devront aussi verser un total de 75 000 dollars au laboratoire de Chatenay-Malabry, selon Reuters. Leurs avocats avaient plaidé la relaxe. «Il était important que Floyd Landis et son ancien entraîneur soient reconnus coupable dans la mesure où ils se sont moqués du monde en ne venant pas au procès», a réagi l'avocate de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), Monique Doré.

(Avec AFP)

Repost 0
Publié par Zinedine Z. - dans Potion magique
commenter cet article
4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 17:45

Un lecteur nous a signalé cette amusante farce. (voir commentaire du texte "Pas de dopage dans le rugby"). Les contrôles anti-dopages ont été suspendus lors des mondiaux de GRS, parce qu'ils sont trop long.

C'est effectivement une bonne manière de ne pas être pris.

Bises

Zinedine Z.

 

La fédération de gymnastique suspend les contrôles antidopage, jugés trop longs

http://www.lemonde.fr/sport/article/2011/09/27/la-federation-de-gymnastique-suspend-les-controles-antidopages-juges-trop-longs_1578495_3242.html

 

 

AttrapeMoiSiTuPeux.jpgLa Fédération internationale de gymnastique (FIG) a expliqué mardi qu'elle avait arrêté les contrôles antidopage lors des Mondiaux de gymnastique rythmique à Montpellier la semaine passée car ils prenaient trop de temps. Pendant deux soirées, certaines athlètes avaient dû patienter jusqu'à 3 h 30 du matin pour donner leur urine.

La FIG s'était associée avec l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), dont les préleveurs étaient chargés de faire passer ces contrôles. Mais voyant les procédures s'éterniser le premier jour, puis le lendemain, la fédération a avisé l'AFLD après six contrôles qu'elle suspendait tout ceux prévus jusqu'à la fin de la compétition. Selon elle, la politique antidopage se doit de respecter à la fois le code mondial antidopage, l'athlète et la compétition, or "le déroulement des contrôles à Montpellier a montré que ces trois objectifs n'étaient pas atteints".

"Des contrôles débutés immédiatement après la compétition vers 21 h 30, se sont terminés à 3 h 30 du matin. Des gymnastes sont donc restées sur les lieux d'entraînement et de compétition plus de vingt heures. Entre l'arrivée à l'hôtel, sans avoir pu manger et le départ le jour suivant vers 7 heures, nos gymnastes ont pu se reposer deux heures et ont dû s'entraîner et concourir pour des titres et une sélection pour les JO jusqu'en fin de journée", a raconté le vice-président de la FIG, Michel Léglise, dans un communiqué.

La Fédération "a considéré que du point de vue santé physique et psychologique, cela n'était pas acceptable et pas juste face aux gymnastes non contrôlées qui ont pu bénéficier d'un repos réparateur et d'une alimentation normale". Le Dr Léglise réfute l'idée selon laquelle la FIG aurait cédé à des pressions de certaines nations. Les athlètes, dont le classement avait été tiré au sort, seront contrôlées de façon prioritaire en et hors compétition, précise la fédération, même si aucun soupçon ne pèse sur l'une d'elles.

Repost 0
Publié par Zinedine Z. - dans Potion magique
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Zinedine Z.
  • Le blog de Zinedine Z.
  • : Ce blog prétend déjouer l'hypocrisie du discours dominant sur le sport. Le sport est une emprise sur l'activité physique, une clôture pour la rentabiliser. Il tient le corps dans sa poigne de fer. Il enferme ses jeux, ses efforts, dans un système de mesures, afin de classer, comparer, hiérarchiser. Il presse l'activité physique sans fin pour en exiger une plus-value perpétuelle. On ne peut pas séparer le sport de la logique compétitive imposée aux êtres humains. A l'affrontement sportif correspond la lutte pour la survie, le "struggle for life" du capitalisme.
  • Contact

Recherche