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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 18:14

Allez hop ! On se bouge, il est plus que temps !

Bises

Zinedine Z

 

Le collectif contre la candidature de Paris aux JO 2024 est créé

 

Ce mardi 25 janvier un pas de plus a été franchi dans le refus les Jeux olympiques à Paris et en Ile-de-France en 2024. Le collectif contre la candidature a été créé.

 

Les personnes présentes ont pris acte que cette candidature est déjà l'occasion d'un gaspillage éhonté d'argent public et que choix de Paris comme ville hôtesse des Jeux entraînera des déficits publics considérables puisqu'aucune olympiades n'a respecté le budget initial depuis 30 ans et que celui-ci a systématiquement été littéralement explosé. La construction d'infrastructures démesurées et inutiles décidées sans consultation des citoyens et des citoyennes n'est pas acceptable. Il est clair par ailleurs que la candidature sert d'accélérateur des projets du Grand Paris, projets aussi nuisibles que ceux prévoyant par exemple la construction de ligne de transports publics superflues, établies sur des terres fertiles comme à Gonesse, et au service exclusif de grandes entreprises privées. Le collectif dénonce également les discours mensongers sur la construction d'infrastructures qui profiteraient au plus grand nombre alors que déjà les budgets consacrés au sport dans sa pratique quotidienne sont détournés pour le financement de cette folie mégalomane que sont les Jeux. Il dénonce aussi la propagande dont les enfants des écoles font actuellement l'objet pour tenter de leur inculquer des pseudo-valeurs olympiques unilatéralement présentées comme positives. Il estime que l'arrivée des Jeux porte un risque de développement d'un système prostitutionnel à grande échelle.

 

Pour toutes ses raisons, et d'autres encore le collectif s'engage à

  • interpeller les populations concernées en les informant sur la réalité des Jeux olympiques ;

  • mener toutes les actions pour faire connaître au Comité olympique (CIO) l'opposition réelle des habitants et habitantes de la région ;

  • mener toutes les actions utiles contre les dépenses aussi inutiles que dispendieuses.

 

Le collectif NONauxJO2024 entend lutter contre ce grand projet inutile et imposé.

 

Contacts :

07 69 40 18 17

facebook

https://www.facebook.com/NonAuxJO2024AParis/?fref=ts

 

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Publié par Zinedine Z.
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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 17:14

L'absence de réaction à propos de la candidature aux JO est quand même éloquente du point aveugle que constitue le sport de compétition de nos jours...

Voici un appel lancé par Michel Caillat et Marc Perelman.

Bonne année sans sport

Zinedine Z.

 

 

En finir avec les Jeux olympiques

http://www.petitions24.net/en_finir_avec_les_jeux_olympiques

 

Budapest, Los Angeles et Paris restent en lice – jusqu’à une toujours possible nouvelle https://s-media-cache-ak0.pinimg.com/236x/a5/84/d5/a584d5e6d381ceaf011135aae1d9c311.jpg défection – pour devenir la « ville hôte » des Jeux olympiques de 2024 que le CIO (Comité international olympique) aura à choisir en septembre 2017. Plusieurs villes, qui s’étaient déclarées candidates pour accueillir les Jeux, se sont en effet retirées de la course : Boston (sans soutien populaire), Hambourg (après un référendum négatif), et dernièrement Rome qui, rappelant que la facture des Jeux de 1960 était encore payée par les Italiens, a renoncé à ceux de 2024 pour précisément ne pas « hypothéquer l’avenir de la ville ». La victoire de Donald Trump est, pour certains observateurs, une mauvaise nouvelle pour Los Angeles. Pas si sûr. Le CIO a montré dans le passé que les déclarations sexistes, racistes, xénophobes ne perturbaient pas ses projets. En revanche, organiser les Jeux dans le pays d’un milliardaire peut faire rêver les membres du gouvernement olympique et servir la ville américaine.

Le constat est frappant : les Jeux olympiques attirent de moins en moins de villes susceptibles de répondre favorablement à un cahier des charges très pesant, imposé par le CIO et pas seulement en termes de coût. Car, trop d’observateurs l’oublient un peu vite, les Jeux olympiques ne sont pas qu’une affaire de « gros sous ». Les redoutables conséquences économiques masquent beaucoup trop les effets politiques et idéologiques de cette « machinerie olympique » dont parlait Pierre de Coubertin. Contrairement à l’idéal d’apolitisme proclamé dans la Charte, l’Olympisme est politique au moins de deux manières : d’une part, il est traversé par tous les enjeux politiques d’une conjoncture historique donnée, d’autre part, il constitue une vision politique du monde.

L’histoire des Jeux olympiques modernes qui commence à l’orée de l’ère impérialiste est une longue répétition de forfaits, de complicités avec les puissances établies de ce monde et de connivences avec les pires régimes : Berlin 1936, Mexico 1968, Moscou 1980, Pékin 2008, Sotchi 2014. Le choix des villes illustre trop souvent les mots terribles prononcés par le dissident soviétique Vladimir Boukovski après le choix de Moscou : « Politiquement, une grave erreur ; humainement, une bassesse ; juridiquement, un crime. » Les discriminations raciales, religieuses, politiques, les campagnes de propagande au profit d’États totalitaires, les opérations de nettoyage et de répression préventifs au nom de la trêve, la militarisation de l’espace, l’éloignement définitif des plus démunis dans les quartiers refaits lors de la construction des sites, font de l’olympisme la continuation de la guerre par d’autres moyens. Entre les droits du sportif et les droits de l’homme le mauvais choix est toujours fait : les questions sociales et morales passent après les questions musculaires.

L’Olympisme est également politique parce qu’il est une « philosophe de la vie » comme le souligne le premier principe fondamental de la Charte. La conception du monde et de la société qui se dissimule derrière l’Idée olympique constitue une série de positions idéologiques, pédagogiques et culturelles qu’il faut analyser et combattre. Le Grand Livre de l’Éternel Olympique nous berce d’illusions : « L’olympisme se veut créateur d’un style de vie fondé sur la joie dans l’effort, la valeur éducative du bon exemple, la responsabilité sociale et le respect des principes éthiques fondamentaux universels. » Or, l’olympisme est intrinsèquement l’organisation aboutie du mensonge, de la dissimulation, de la prévarication, de la corruption. L’« olympisation » du monde, pour reprendre l’expression de Coubertin, est le pendant, trait pour trait, de la libéralisation généralisée de nos sociétés financiarisées dont la démocratie n’est pas l’objectif principal (le CIO est lui-même une instance dont les cent quinze membres ne sont pas élus mais cooptés).

Contrairement à ce que leur nom indique, les Jeux olympiques n’appartiennent pas au domaine du jeu puisqu’ils ne font jamais appel à une quelconque liberté d’organisation entre les individus (y compris celle d’arrêter de jouer), ne mélangent ni les sexes ni les âges et ne s’intéressent finalement qu’aux vainqueurs (les médaillés d’or). Le jeu méconnaît le dopage, l’entrainement démentiel, la professionnalisation, la victoire à n’importe quel prix alors qu’aux J.O., tout est performance, prouesse, record, rendement, dépassement de soi, nationalisme. En outre, les J.O. ont fait disparaître les jeux traditionnels (les très nombreux jeux inventés par les Indiens aux États-Unis par exemple) au seul profit de sports dits modernes où dominent la concurrence généralisée entre individus et, en contradiction totale avec les textes officiels, l’implacable compétition entre nations.

La lecture de la Charte olympique permet encore de comprendre comment fonctionne cette machine idéologique à fabriquer mystifications et contrevérités. Le deuxième principe éclaire les objectifs : « Le but de l’Olympisme est de mettre le sport au service du développement harmonieux de l’humanité en vue de promouvoir une société pacifique, soucieuse de préserver la dignité humaine. » Rien que ça ! Le quatrième principe va plus loin encore en osant faire du sport un droit équivalent à la liberté, à la propriété et à la résistance à l’oppression : « La pratique du sport est un droit de l’homme. Chaque individu doit avoir la possibilité de faire du sport sans discrimination d’aucune sorte et dans l’esprit olympique, qui exige la compréhension mutuelle, l’esprit d’amitié, de solidarité et de fair-play. »

L’angélisme olympique, censé conduire à la fraternité universelle et au perfectionnement de l’homme en transcendant les oppositions de classes, sert trop souvent de paravent mystificateur à l’austérité quotidienne et à la barbarie. Demander aux hommes d’un univers aussi divisé que le nôtre, qui n’ont aucun système de valeurs communes, de s’affronter sur un stade en oubliant leurs antagonismes politiques et sociaux c’est minimiser ceux-ci. Masquer les contradictions et les conflits de la société a toujours été l’un des moyens essentiels de maintenir l’ordre établi. L’entreprise olympique a une nature profondément conservatrice.

Contre la propagande étatico-médiatique pour « Paris 2024 », écoutons et diffusons le court mais incisif message du philosophe Walter Benjamin qui, en 1936, dénonçait lucidement ce faux idéal olympique : « Les Jeux olympiques sont réactionnaires. » Un autre philosophe, Theodor W. Adorno dénonçait, lui aussi, « le sport [qui] correspond à l’esprit prédateur, agressif et pratique ». De son côté, le sociologue et historien Jacques Ellul stigmatisait les Jeux olympiques, comme un « moyen de combat », avec ses « compétitions mortelles, affrontements sans merci, une véritable lutte manichéenne ».

Oui, il faut en finir avec les Jeux olympiques et avec l’Idéal olympique. Convions sans tarder les Américains (Los Angeles) et les Hongrois (Budapest) à refuser avec nous l’Ordre olympique.

 

Michel Caillat est Professeur d’économie et de droit, et auteur du livre :

Sport : l’imposture absolue, Éditions le Cavalier Bleu, 2014

 

Marc Perelman est Professeur d’esthétique et auteur du livre :

Le Sport barbare, Éditions Michalon, 2012

 

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 19:56

On a beaucoup vanté les "valeurs" du rugby. Dans ce milieu (ou LE milieu ?) on sait capter LA valeur.

Canard enchaîné de la semaine dernière, 23 novembre 2016.

Bises

Zinedine Z.

 

 

Les valeurs de l'ovalie
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Publié par Zinedine Z. - dans Respect des règles mafia
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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 16:38

Un appel à signer ici :

http://www.petitions24.net/en_finir_avec_les_jeux_olympiques

Bises

Zinedine Z.

 

 

L’angélisme olympique, censé conduire à la fraternité universelle et au perfectionnement de l’homme en transcendant les oppositions de classes, sert trop souvent de paravent mystificateur à l’austérité quotidienne et à la barbarie. Demander aux hommes d’un univers aussi divisé que le nôtre, qui n’ont aucun système de valeurs communes, de s’affronter sur un stade en oubliant leurs antagonismes politiques et sociaux c’est minimiser ceux-ci. Masquer les contradictions et les conflits de la société a toujours été l’un des moyens essentiels de maintenir l’ordre établi. L’entreprise olympique a une nature profondément conservatrice.

Contre la propagande étatico-médiatique pour « Paris 2024 », écoutons et diffusons le court mais incisif message du philosophe Walter Benjamin qui, en 1936, dénonçait lucidement ce faux idéal olympique : « Les Jeux olympiques sont réactionnaires. »

 

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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 16:23
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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 12:58

On nous dit "l'argent pourrit le sport qui est avant tout neutre et/ou populaire" Foutaises hypocrites ! Les faits sont têtus, les jeunes se footent sur la gueule même dans le sport amateur. Il va falloir trouver d'autres raisons...

Bises

Zinedine Z.

 

 

 

En avril 2014, un jeune arbitre de touche était violemment frappé lors d’un match de football. Cinq jeunes ont été condamnés à de la prison avec sursis.

http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2016/07/13/Violences-sur-le-stade-du-sursis-pour-les-agresseurs-2781918

Deux années sont passées, l'émoi est retombé. Mais le jeune arbitre de touche violemment frappé le porte encore dans sa chair.

Mardi dernier, cinq jeunes joueurs de football, tous mineurs au moment des faits, étaient convoqués au tribunal pour enfants. La très longue audience se solde par des peines de prison avec sursis.

Dans l'attente d'un éventuel appel du parquet

Cinq minutes avant la fin du match, alors que l'ambiance est déjà électrique, tout bascule. L'arbitre de touche est dans le collimateur. Il est coursé et frappé. Violemment. Un joueur de Cap Ouest prend même son élan avant de le frapper.

Penalty dans la tête

« Aujourd'hui, il rejoue au football mais il ne veut plus arbitrer. Il n'a toujours pas de réponse à ce qui c'est passé. Pourquoi a-t-il été frappé avec une telle violence. Ils ne se connaissaient même pas. Il n'y avait pas de contentieux entre ces deux équipes. Si lui rejoue, c'est compliqué pour toute la famille. Son père ne peut plus remettre un pied dans un stade, et sa mère le suit pas à pas pour toutes les rencontres. »

Excuses et regrets

« Les joueurs qui ont frappé ont expliqué lors de l'audience qu'ils ne comprenaient pas comment ils en étaient arrivés là. Ce qui apparaît comme le vrai déclencheur, c'est ce moment où l'arbitre siffle la fin du match et où certains lèvent les bras en disant " On a gagné " »

Énervement

« Ce n'est pas apparu lors de l'audience », indique une partie civile. « En fait, ce sont des joueurs qui ont vécu avec certaines images comme le coup de boule de Zidane lors de la Coupe du Monde où les joueurs qui refusent de monter dans le bus en Afrique du Sud », explique Me Dia, défenseur d'un des joueurs. « Ils se sont excusés, ils ont tous regretté cette violence. »

10.000€

Les protagonistes sont désormais dans l'attente de la position du parquet qui avait demandé des peines de prison ferme : appel ou pas appel ? Le délai expire vendredi.

Encore un

La justice se penchera de nouveau sur ce dossier dans les mois qui viennent, mais au tribunal correctionnel. C'est là que devra s'expliquer le seul joueur majeur au moment des faits.

Emmanuel Coupaye
Violences populaires sur stade amateur
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23 juillet 2016 6 23 /07 /juillet /2016 15:19

Oui, quel sport ?

Bises

Z.Z

 

 

Quel sport ?
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Publié par Zinedine Z. - dans Beauté du sport
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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 13:42

Est-ce que les commissaires du tour ont bien regardé partout pour dénicher les moteurs dans les vélos ?

Bises

Z.Z

 

 

Jamais trop jeune...
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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 15:32

Glop glop ! :-))

Merci Zep !

Bises

Zinedine Z.

http://zepworld.blog.lemonde.fr/2016/07/06/guerre-2-0/

 

Le foot, c'est la guerre
Le foot, c'est la guerre
Le foot, c'est la guerre
Le foot, c'est la guerre
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Le foot, c'est la guerre
Le foot, c'est la guerre
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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 19:31

Encore un nouvel épisode dans la MaFifa. De plus en plus fort !

Merci au Canard

Bises

Zinedine Z.

 

 

Le foot triche comme Cresus
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  • : Le blog de Zinedine Z.
  • Le blog de Zinedine Z.
  • : Ce blog prétend déjouer l'hypocrisie du discours dominant sur le sport. Le sport est une emprise sur l'activité physique, une clôture pour la rentabiliser. Il tient le corps dans sa poigne de fer. Il enferme ses jeux, ses efforts, dans un système de mesures, afin de classer, comparer, hiérarchiser. Il presse l'activité physique sans fin pour en exiger une plus-value perpétuelle. On ne peut pas séparer le sport de la logique compétitive imposée aux êtres humains. A l'affrontement sportif correspond la lutte pour la survie, le "struggle for life" du capitalisme.
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