Le sport est une emprise sur l'activité physique, une clôture pour la rentabiliser. Il tient le corps dans sa poigne de fer. Il enferme ses jeux, ses efforts, dans un système de mesures, afin de classer, comparer, hiérarchiser. Il presse l'activité physique  sans fin pour en exiger une plus-value perpétuelle.


On ne peut pas séparer le sport de la logique compétitive imposée aux êtres humains. A l'affrontement sportif correspond la lutte pour la survie, le "struggle for life" du capitalisme.
Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 22:04

Les "Valeurs de l'Olympisme" décrètent dans la fameuse charte : Le but de l’Olympisme est de mettre le sport au service du développement harmonieux de l’humanité en vue de promouvoir une société pacifque, soucieuse de préserver la dignité humaine.

Mais aussi : Toute forme de discrimination à l’égard d’un pays ou d’une personne fondée sur des considérations de race, de religion, de politique, de sexe ou autres est incompatible avec l’appartenance au Mouvement olympique.

apartheid-wall-will-fall.jpg

On ne va pas revenir sur les JO de Berlin en 1936, sommet du piétinement de ces valeurs par le Baron lui-même, mais situer la Paletine en Asie et Israël en Europe, c'est quand même édifiant.

 

Bises

Zinedine Z.

 

http://www.bastamag.net/article2431.html

 

Israël - Palestine : le comité olympique entérine l’apartheid

Par Sophie Chapelle (29 mai 2012)

 

 

Le Comité olympique des JO de Londres 2012 contribue à sa manière à la négociation des frontières entre Israël et la Palestine… en les plaçant sur des continents différents ! Le site officiel du Comité olympique rattache Israël à l’Europe (voir ici) et la Palestine à l’Asie (voir là). Franchissez le mur, et vous changez de continent ! Autre choix très politique du Comité olympique. Début mai, l’éditeur du site web avait indiqué que Jérusalem était la capitale de la Palestine (ci-dessous). Interpellé par un journaliste israélien, l’éditeur a modifié dans les 24 heures et précisé que Jérusalem était en fait la capitale d’Israël. Fin mai, nouvelle stratégie : les capitales n’apparaissent plus dans les fiches de présentation des pays. Un Comité olympique apolitique, vraiment ?  

Par Zinedine Z. - Publié dans : Amitié entre les peuples
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Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 19:48

"Dépenses publiques pour profits privés", cela signifie que notre travail, nos impôts, servent à engraisser les actionnaires. Toujours la même histoire. Les ressources de vie sont captées par les riches.

Et ici, c'est un "amateur de football", lucide quans même, qui nous l'explique.

Bises

Zinedine Z.

 

 

http://latta.blog.lemonde.fr/2012/02/20/euro-2016-le-milliard-des-stades/

L'ASSURANCE D'Y PERDRE

Aujourd'hui, le projet Euro 2016 ne suscite plus la même unanimité. Nancy a déclaré forfait, imitant tardivement Nantes et Rennes, argent-public.jpg non-candidats pour les mêmes raisons que celles énoncées par la communauté urbaine de Nancy, qui a refusé d'assumer des charges financières réévaluées à la hausse. À Lille, un surcoût de près de 100 millions d'euros est évoqué. Le RC Lens n'ayant plus les moyens d'emprunter, c'est sur les collectivités que va être transférée la charge de Bollaert. À Lyon, si Jean-Michel Aulas continue en toute impunité de prétendre que son stade des Lumières est "100% privé", les investissements publics sont en réalité considérables (170 à 300 millions d'euros selon les estimations). Enfin à Bordeaux, l'association TransCUB et l'opposition municipale contestent le contrat de partenariat avec Vinci et Fayat, dont ils estiment qu'il coûtera à la ville bien plus que le montant annoncé (175 millions, dont la moitié à la charge de la ville).

L'Association nationale des élus en charge du sport (ANDES) évalue à plus d'un milliard d'euros l'effort financier des collectivités territoriales. Parés de toutes les vertus, les partenariats public-privé permettent certes, à court terme, les montages financiers nécessaires au lancement des projets, car le coût initial est porté par les constructeurs. Mais leur bilan final, en raison des longues annuités de remboursement versées par les collectivités, ne promet d'être avantageux que pour les exploitants. "Cette situation laisse à penser que le concept de la privatisation des recettes et de la socialisation des dépenses demeure, et qu'il est grand temps d'y mettre fin", a commenté l'ANDES. Dans son rapport publié fin 2009, "Les collectivités territoriales et les clubs sportifs professionnels", la Cour des comptes s'était également montrée très sévère [2].


LE DÉSASTRE PORTUGAIS

Dans un contexte où les fameuses "retombées économiques" des grands événements sportifs sont de plus en plus mises en doute – hormis donc pour les industriels du BTP –, les désastreux exemples de la Grèce et du Portugal, organisateurs en 2004 des Jeux olympiques et de l'Euro, ont évidemment des résonances particulières. Soulevant l'admiration de l'Europe, les Portugais avaient construit neuf stades entièrement neufs, certains ne devant pourtant pas accueillir plus de deux matches de la compétition. Aujourd'hui, le taux de remplissage de la Liga Sagres plafonne à 44%, en queue de peloton européen. Il était de 10% pour Leiria, dont le club a même fini par déménager en raison d'un loyer trop lourd pour ses finances. Boavista est lourdement endetté et six des municipalités concernées se débattent avec des coûts d'entretien et des niveaux de remboursements devenus insoutenables (lire l'article de blogolo.fr).

La dégradation de la conjoncture économique et la crise de la dette ont altéré aussi bien la capacité de financement des collectivités que la popularité de l'effort consenti pour édifier des équipements qui apparaissent moins prioritaires que jamais – à plus forte raison dans un contexte d'hostilité envers le football et ses dérives économiques ou morales. Signe d'une prise de conscience excessivement tardive, le nouveau ministre des Sports David Douillet a tout récemment déclaré que "l'État n'aurait pas dû avoir besoin de contribuer à la construction ou à la rénovation des stades. Le milieu aurait dû être plus mature et avoir le bon sens du bon père de famille d'investir dans les stades", mettant soudainement la doigt sur la question de fond, celle qui aurait dû être posée au départ: quelle légitimité y a-t-il à mettre à disposition d'intérêts privés des infrastructures largement financées par le public?


LES COLLECTIVITÉS ONT-ELLES DÉJA PERDU L'EURO 2016 ?

Des centaines de millions d'euros d'argent public dépensés pour les quatre semaines d'une compétition de l'élite [3], en ponctionnant les moyens qui devraient être consacrés à la lutte contre les inégalités dans l'accès au sport: au moment où les collectivités souffrent de graves problèmes de financement, ce choix de priorité n'a probablement pas fini d'être contesté. Même en laissant de côté les questions de la transformation des stades en centres de profits ultra rationalisés, de la priorité accordée aux publics VIP aux dépens des publics populaires ou de la privatisation de l'espace public avec les opérations de naming, le jeu en vaut-il la chandelle?

Par Zinedine Z. - Publié dans : Coupes du fric 2010-2016
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Vendredi 4 mai 2012 5 04 /05 /Mai /2012 17:20

 

Un ami a écrit ça.

Bises

Zinedine Z.

 

 

London 2012 : des jeux ?

 

« Selon eux, des activistes européens avaient un projet : s’en prendre aux Jeux olympiques de Londres. C’était ça 2012 : les Olympiades »

David Dufresne, Tarnac magasin général, Paris, Calmann-Lévy, 2012, p. 313.

 

London-2012-Olympics-Logo.jpg London 2012 est une gigantesque opération capitalistique de valorisation de l’espace, le fameux East-End-crasseux comme se plaisent à le qualifier les média, les édiles londoniens en concurrence et le CIO via Lord Sébastian Coe. Elle a pour effet une gigantesque exclusion des pauvres qui habitaient dans ce quartier avec toute la répression nécessaire pour ceux qui osent s’y opposer ou résister pour survivre.

 

Mais ceci n’est qu’un aspect de cette foire compétitive aux muscles étatisés. Cette capitale va être l’objet d’une véritable militarisation de l’espace public. Il a été question à un moment de déployer la Royal Navy sur la Tamise pour assurer la sécurité (« Les JO défendus par des missiles », Libération, mardi 2 mars 2010). Sur terre, ce ne sont pas moins de 12 500 policiers épaulés par 12 500 militaires qui seront déployés pendant les deux semaines estivales (dépêche AFP du 19/01/2012). Dans les airs, hélicoptères et avions de combats seront de la partie sans compter probablement des drones. En tout cas, le budget-sécurité pour cette affaire est estimé à 1,7 milliards d’euros. On voit ainsi mieux de quelle teneur est le discours olympien sur « la fête » qui donnerait l’occasion d’une rencontre fraternelle entre « les peuples ». Foutaise !

 

Dans un pays qui n'est pas épargné par la crise économique, ce genre de mesure est surtout là pour impressionner par une démonstration de force. L’effet symbolique est à usage externe mais gageons que ce dispositif militaro-policier est conçu pour un effet réel à usage interne : là comme à Pékin 2008 (JO d’été) ou à Sotchi 2014 (jeux d’hiver), à quelques différences près, il a bien fallu exproprier les habitants afin de produire un nouvel espace lissé pour le flux des marchandises. Gageons également que l’usage interne ne se limite pas aux frontières des États nationaux. Les sans-papiers du Havre, de Calais, de Boulogne subiront l’intensité accrue de cet état d’urgence permanent. Sans compter les constructions ad hoc à même d’effectuer des opérations de police préventive. Déjà des « terroristes » ont été arrêtés (« arrestation de cinq terroristes près de Londres », Le Figaro n° 21067, mercredi 25 avril 2012). L’installation de la peur est aussi un effet destiné à empêcher toute critique face à ces jeux.

 

Mais qui dénonce actuellement ces jeux ?

Par Zinedine Z. - Publié dans : Les J.O c'est pas beau
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Dimanche 15 avril 2012 7 15 /04 /Avr /2012 18:42

Fric plein les poches pour les patrons, expulsions et bétonnage de la terre, c'est la réalité du sport d'aujourd'hui.

Bises

Zinedine Z.

 

Appel au montage d’un camp le 10 avril 2012 à Décines, au 1 rue Michel Servet.

http://rebellyon.info/decines-ta-resistance-appel-a-la.html

(...)

Dans la plu­part des cas, des mul­ti­na­tio­na­les du bâti­ment sont impli­quées : Vinci en par­ti­cu­lier, qui se cache der­rière tout un tas d’autres entre­pri­ses qui sous-trai­tent pour ce leader du réseau rou­tier et BTP mon­dial. D’une manière ou d’une autre, la résis­tance face au capi­ta­lisme, à l’impé­ria­lisme et au libé­ra­lisme du corps et de l’esprit doit être aboli. La cons­cience adulte envi­ron­ne­men­tale passe par le refus : des pro­jets immo­bi­liers, des pro­jets d’infra­struc­ture et des pro­jets de colo­ni­sa­tion, que ces bour­reaux igno­rants met­tent en place. 

 


 
  La volonté de créa­tion d’un grand stade par mes­sieurs Jean-Michel Aulas (PDG de l’OL) et Gérard Collomb (Président du Grand Lyon, des Hospices de Lyon, séna­teur et maire d’une "gauche ratée, d’une droite dans ta gueule" de Lyon), nous montre aujourd’hui, leur inten­tion nui­si­ble de conqué­rir l’est lyon­nais pour­tant pro­clamé : « Poumon Vert » de l’agglo­mé­ra­tion.

 

Le projet OL Land de Jean-Michel Aulas est d’implan­ter un immense com­plexe spor­tif sur plus de 50 hec­ta­res de réserve fon­cière sur la com­mune de Décines à 15 km de Lyon, dans l’est lyon­nais. (OL= Olympique Lyonnais) OL Land com­pren­drait : le nou­veau stade de 60 000 places, le centre d’entraî­ne­ment de l’équipe pro­fes­sion­nelle, les bureaux du siège d’OL Groupe, une bou­ti­que OL Stade, 7000 places de sta­tion­ne­ment, plu­sieurs équipements de loi­sirs et de diver­tis­se­ments dont cent cin­quante cham­bres d’hôtel*** et 8 000 mètres carrés d’immeu­bles de bureaux, autour, des routes et encore des routes qui recou­vri­ront soi­gneu­se­ment tous les déchets qu’ils ne peu­vent enfouir ailleurs.

Finalement, bien plus qu’un simple stade de foot­ball des­tiné aux foot­bal­leurs pro­fes­sion­nels, il s’agit d’une méga­pole d’affai­res cons­trui­tes à des fins pri­vées, pour le profit de « Big Brother ». Le stade n’occu­pe­rait que 5 hec­ta­res.

L’égo de ces bri­gands ne brillera pas long­temps, tant que nous occu­pe­rons les terres et main­tien­drons une résis­tance face au fléau qui se répand.

Nous sommes libres et indé­pen­dant-e-s, noma­des du monde inter-galac­ti­que. Le monde est à celles et à ceux qui le res­pec­tent.

Soutenons la famille Morel : maraî­chers pour une AMAP, et Philippe Layat : éleveur de brebis ; sur les com­mu­nes de Décines et de Chassieu. Mobilisons-nous, avec l’asso­cia­tion « Carton Rouge » qui depuis plu­sieurs années mili­tent aux côtés de ces êtres « encore » humains, pour rendre la terre à qui de droit. Non au stade de Décines ! Non à l’aéro­port de Notre-dame-des-landes ! Non au TAV Lyon-Turin !

Mardi 10 avril 2012, nous mon­te­rons un camp, sur les terres du futur projet. Nous appe­lons toutes celles et tous ceux qui dési­rent ren­ver­ser le régime inqui­si­teur du roi Aulas et de son bouf­fon d’Collomb, à venir pren­dre place dans la mobi­li­sa­tion contre cette déma­go­gie capi­ta­liste. Voici venue la fin de l’hégé­mo­nie colo­nia­liste de l’empire.

Bienvenue au plus grand nombre, aux bras et à l’énergie de celles et ceux qui dési­rent s’inves­tir dans le projet. Au pro­gramme et sur le long terme : pota­ger, éco-cons­truc­tion, ate­liers, débats, théa­tre, cirque, musi­que, actions mili­tan­tes...

A partir du 11 avril, nous com­men­ce­rons le début du jardin. Nous appe­lons les volon­tai­res à amener leurs pieds (jambes et pieds de toma­tes, de biches ou autres) ainsi que les outils néces­sai­res s’ils en dis­po­sent.

PS : Le délai est court : nous avons quatre ans pour empê­cher le projet d’arri­ver à son terme. (Stade prévu pour l’Euro 2016)

La lutte conti­nue...

...NOUS...

Liste des besoins au mon­tage du camp :
- maté­riel de cam­ping ( tentes, mara­bouts, tipis, your­tes, poeles à bois...).
- maté­riel de jar­di­nage (outils, bidons, grai­nes, semen­ces, tonne à eau...).
- maté­riaux de cons­truc­tion (plan­ches, pou­tres, enduits, paille...).
- moyens de trans­ports (voi­tu­res, vélos, moby­let­tes, four­gons...).

Ainsi que tout ce que vous jetez ou n’uti­li­sez plus : moquette, vête­ments, cos­tu­mes, tissus, fenê­tres...

A très vite !!!!!

Par Zinedine Z. - Publié dans : Coupes du fric 2010-2016
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Jeudi 12 avril 2012 4 12 /04 /Avr /2012 19:44

Alors que la dette publique augmente considérablement en Angleterre (voir l'article des Echos) on ne lésine pas sur les dépenses pour la foire olympique. Les grandes entreprises se frottent les mains. Déjà 9 milliards pour le budget, et on nous promet encore plus.

Bises

Zinedine Z.

Pour les images, voir : http://www.blowe.org.uk/2012/01/anti-olympics-poster-competition.html

 

 

antiolympicposter-9-billions.JPG

LONDRES - Des députés britanniques ont mis en garde vendredi contre un risque de dépassement du budget de 9,3 milliards de livres (11,1 milliards d'euros) affecté aux jeux Olympiques de Londres de l'été prochain.

Le budget de la sécurité des JO a dû être multiplié par deux au début de l'année, passant à 553 millions de livres (644 millions d'euros), 282 millions de livres de plus que prévu.

Près de 14.000 embauches supplémentaires ont été décidées pour assurer la sécurité des jeux, soit un total de 23.700.

Les députés ont jugé vendredi "stupéfiant" que les estimations initiales du budget nécessaire pour la sécurité des jeux aient été à ce point sous-estimées.

Margaret Hodge, présidente de la commission parlementaire sur les comptes publics, a noté que "le budget public de 9,3 milliards de livres est près d'être dépensé" et s'est dite "préoccupée" sur d'éventuels dépassements d'ici la fin de l'événement (27 juillet-12 août).

Les députés notent que la reprise du stade olympique nouvellement construit par le club de football de West Ham (East London) a échoué.

"On nous a promis un héritage fort pour les jeux, mais le gouvernement a choisi de ne pas souscrire à l'objectif d'un million de Britanniques supplémentaires pratiquant un sport en 2013, et les projets de reprise du stade ont échoué. Il ne doit pas devenir un éléphant blanc", a poursuivi Mme Hodge.

Les députés rappellent que seulement 109.000 personnes ont adhéré à un sport dans la foulée du choix de Londres comme ville organisatrice des JO d'été 2012, et jugent que le retour sur investissement est "faible" pour le ministère des Sports.

http://www.20minutes.fr/article/895095/jeux-olympiques-budget-jo-londres-risque-etre-depasse

 

Pays vertueux sur le plan économique, pays libéral, étranger aux turpitudes de la gestion étatique française, la Grande-Bretagne n’a cependant pas échappé aux délices et aux pièges de l’endettement public. Ainsi la dette publique britannique a représenté jusqu’à  300% du PIB. Situation exceptionnelle qui correspondait à des circonstances exceptionnelles comme ce le fut à fin de la Seconde Guerre mondiale. Situation qui n’est plus du tout exceptionnelle car la Grande-Bretagne est aujourd’hui furieusement endettée et ne doit le financement de sa dette qu’à …. la Banque d’Angleterre. La dette publique n’était pourtant pas trop élevée avant la crise, 40 % du PIB. Depuis les choses ont changé : c’est à un niveau de 80 % du PIB, voir plus, qu’il faut s’attendre en 2013-2014.

http://lecercle.lesechos.fr/cercle/abecedaire/d/221136696/dette-publique-anglaise

 


Par Zinedine Z. - Publié dans : Les J.O c'est pas beau
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Lundi 26 mars 2012 1 26 /03 /Mars /2012 11:36

Nationalisme, racisme et football font bon ménage dans le monde entier. La compétition sportive n'est pas un facteur de paix, loin s'en faut.

Ici, l'info brute (!) et une analyse du club de football "Beitar Jerusalem" par le journal Jeune Afrique.

Bises

Zinedine Z.

 

Des centaines de supporters de l’équipe israélienne de football "Beitar Jerusalem" ont attaqué des employés du nettoyage arabes dans un centre commercial, a rapporté vendredi le Haaretz. "C’était une tentative de lynchage de masse", a déclaré au journal israélien Mohammad Youssef, responsable de l’équipe de nettoyage qui a été passé à tabac dans le centre commercial Malha, à Jérusalem. Betar-Berlin-1936.jpg

Bien que l’incident ait été filmé par des caméras de surveillance, aucun des agresseurs n’a été arrêté par la police, indique le Haaretz.

Des témoins ont affirmé au journal que l’incident a eu lieu après un match de foot dans un stade non loin du centre commercial Malha. "Les supporters de Beitar Jerusalem sont arrivés en scandant des slogans racistes et anti-arabe", selon le Haaretz. Des témoins ont également rapporté que des hommes ont harcelé trois femmes arabes alors qu’elles étaient accompagnées de leurs enfants. "Ils les ont insultées avant de cracher sur elles", précise le journal.

Le responsable du centre commercial, Gideon Avrahami, a dénoncé l’incident, affirmant n’avoir jamais "vu une chose pareille". "C’est un incident raciste dégradant et choquant, c’est terrible", a-t-il affirmé au Haaretz.

http://www.lorientlejour.com/category/%C3%80+La+Une/article/751474/Des_hooligans_israeliens_passent_a_tabac_des_travailleurs_arabes_a_Jerusalem.html

 

Israël : au Beitar Jérusalem, on n'aime pas les Arabes

Lié au courant ultranationaliste, le club de football Beitar Jérusalem continue de s'illustrer par le comportement ouvertement raciste de son public et de ses dirigeants.

Cette année risque d'être amère à plus d'un titre pour les fans du Beitar Jérusalem. Leur équipe fétiche est non seulement en train de rater sa saison sur le plan sportif, mais son ennemie jurée, la formation arabe israélienne de Bnei Sakhnine, pointe à la quatrième place du championnat, synonyme de qualification pour l'Europa League. Le comble de l'humiliation s'est produit le 4 février au Teddy Stadium, l'antre mythique des jaune et noir, redouté pour son ambiance infernale, où les joueurs originaires de Galilée ont infligé une correction au Beitar (0-3). Fous de rage, les ultras de Jérusalem ont entonné des chants racistes contre Sakhnine, puis caillassé l'autobus de l'équipe à la fin du match. Loin d'en être à leur coup d'essai, les Beitarim vouent une haine féroce aux Palestiniens d'Israël, soupçonnés d'être « une cinquième colonne à la solde des terroristes ». Pas une année ne passe sans qu'ils ne défraient la chronique par leurs propos anti-Arabes et un comportement violent dans les tribunes.

Historiquement proche de la droite nationaliste israélienne, le club de football du Beitar est lié au mouvement sioniste éponyme, fondé à Riga en 1923 et dirigé par Zeev Jabotinsky. Dans l'entre-deux-guerres, avant de rejoindre la Palestine, ses membres formaient des groupes d'autodéfense dans les grandes villes d'Europe de l'Est et faisaient le coup de poing. Une tradition maintenue jusqu'à aujourd'hui, en particulier lors des confrontations avec l'Hapoël Tel-Aviv, club affilié à la gauche israélienne et accusé de traîtrise pour avoir favorisé la coexistence sur la pelouse de Juifs et d'Arabes. Jusqu'à la mort du dictateur irakien Saddam Hussein, les supporteurs du Beitar n'hésitaient pas à scander : « Ya Saddam habibi, roudrou roudrou Tel-Aviv ! » (« Saddam, mon ami, lâche tes bombes sur Tel-Aviv »), allusion aux Scud qui frappèrent la métropole israélienne pendant la première guerre du Golfe. Les fans du Beitar s'en prennent aussi aux symboles de la paix. En novembre 2007, ils ont accueilli par un concert de sifflets la minute de silence en hommage à Itzhak Rabin. Des chants à la gloire d'Ygal Amir - l'assassin de l'ancien Premier ministre - ont résonné dans les travées du stade. L'incident a provoqué un tollé général.

Interdiction de stade

Le Beitar est régulièrement épinglé par la Fédération israélienne de football. Pourtant, ni les matchs à huis clos, ni les pertes de points, ni les lourdes amendes infligées au club ne semblent avoir d'effet dissuasif sur ses supporteurs. La plupart sont des Mizrahim (« Orientaux »), issus des couches populaires séfarades, et ne jouissent pas d'une réputation d'enfants de choeur. En Israël, le Beitar Jérusalem est un club à part, le seul par exemple où l'hymne national est imposé avant chaque début de match. Autre particularité : l'interdiction formelle de recruter des joueurs arabes. En plus de soixante-quinze années d'existence, aucun responsable du club n'a trahi cette règle d'or, pas même l'entraîneur français Luis Fernandez, passé par le Beitar en 2005-2006. Gare à celui qui oserait la remettre en question. En novembre 2009, le capitaine de l'équipe, Aviram Baruchyan, a été contraint de s'excuser auprès des supporteurs pour avoir déclaré qu'il serait heureux d'accueillir un joueur arabe. « Le plus douloureux pour moi est d'avoir heurté les fans du Beitar, concéda-t-il à l'issue d'une réunion de réconciliation avec La Familia, les ultras du club. S'ils ne veulent pas d'Arabes dans l'équipe, il n'y en aura pas. »

Les dérives racistes du Beitar se banalisent dans un championnat où évoluent actuellement une cinquantaine de joueurs arabes israéliens. « Cette ségrégation doit cesser, s'insurge le journaliste de Haaretz Yoav Borowitz, favorable à un boycott du club. Que dirait-on si on empêchait des juifs de jouer dans le championnat de France ou d'Angleterre ? » D'autant qu'à Jérusalem la minorité arabe des quartiers est a dû récemment débourser 100 millions de shekels (20 millions d'euros) pour les travaux de rénovation du Teddy Stadium, en prévision de l'Euro Espoirs qu'Israël est supposé accueillir en juin 2013.

http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2669p039.xml0/sport-arabe-racisme-footballisrael-au-beitar-jerusalem-on-n-aime-pas-les-arabes.html

Par Zinedine Z. - Publié dans : Amitié entre les peuples
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Dimanche 18 mars 2012 7 18 /03 /Mars /2012 18:59

Venu du site ami grouchos.org
Bises
Zinedine Z.

Il s'agit encore d'un « accident ». Pourtant, si l'on considère cette rubrique , notamment en ce qui concerne le ski, il serait plus rationnel de cesser d'employer un tel mot : la blessure grave voire mortelle est inscrite au coeur même de la logique sportive puisque il s'agit de dépasser les limites, d'effacer son concurrent. Dire que « Ce genre d'accidents est extrêmement, extrêmement rare dans le sport » comme le fait un responsable sportif (ci-dessous), c'est révélateur de la fausse conscience qui sévit particulièrement dans le milieu sportif. « Mais la fausse conscience est un phénomène sui generis apparenté au fait délirant des psychiatres; elle n'a pas grand chose à voir avec le degré d'information dont peut disposer un individu [un responsable sportif] ou une collectivité [l'institution sportive]  » dit très justement un sociologue. Au moins, dans le cas dont il est question ici, les organisateurs ont eu la décence d'arrêter les frais. Pourquoi n'en serait-il pas de même pour le Dakar ou les Jeux olympiques  ?

Ski freestyle: le Canada encore endeuillé avec le décès en piste de Nick Zoricic
Samedi 10 mars 2012, 19h59



Le Canadien Nick Zoricic est décédé samedi à la suite d'une lourde chute lors des finales de la Coupe du monde de skicross à Grindelwald en Suisse, moins de deux mois après l'accident mortel de la star du half-pipe, Sarah Burke, elle aussi Canadienne.

En 8e de finale, Nick Zoricic a chuté à la sortie d'un saut et a violemment percuté les filets de protection, selon les images de la télévision suisse.

Restant inerte sur le sol, le skieur de 29 ans a reçu les premiers secours de plusieurs médecins avant d'être héliporté à l'hôpital d'Interlaken, dans le canton de Berne au centre de la Suisse.

"Malgré une longue phase de réanimation, Nick Zoricic est décédé à 12H35 (11H35 GMT) des suites d'un lourd traumatisme neuro-crânien", a annoncé la Fédération suisse dans un communiqué.

A la suite de cet accident, les organisateurs de la course ont décidé d'annuler l'épreuve de samedi et la finale du dimanche.

Les entraîneurs ont immédiatement emmené le reste de l'équipe canadienne sur le Jungfraujoch, le col des Alpes baptisé le "toit de l'Europe", pour leur annoncer la nouvelle, selon Max Gartner, le président de la Fédération canadienne de ski alpin (Canada alpin) joint au téléphone par l'AFP.

Les heures après son décès furent "tristes", a expliqué à l'AFP le président du Comité organisateur de la course, Christoph Egger, précisant qu'une cérémonie serait probablement organisée dimanche en hommage au skieur.

La police du canton de Berne, où se trouve Grindelwald, a indiqué qu'elle menait une enquête sur cet accident.

La configuration de la piste a été mise en cause samedi dans les médias canadiens, notamment par Peter Duncan, ancien skieur et consultant de Radio Canada Sports : "ma première impression lorsque j'ai vu les images, c'est que les mesures de sécurité étaient inadéquates", a-t-il déclaré. Selon lui "la faute que Nick a faite arrive couramment."

Max Gartner, a rétorqué à l'AFP qu'il ne trouvait "pas juste de faire une telle déclaration d'un point de vue extérieur".

"Ce genre d'accidents est extrêmement, extrêmement rare dans le sport (...) Il y a un directeur de course professionnel sur le site, des entraîneurs qui travaillent chaque jour sur ces questions, alors j'estime que ce genre de commentaire extérieur n'est pas judicieux", a ajouté M. Gartner.

Ancien skieur alpin, Zoricic s'était tourné il y a quelques années vers le skicross, une discipline dans laquelle il avait signé deux podiums en Coupe du Monde.

"Nick était un jeune et talentueux skieur et un grand athlète qui était apprécié de ses coéquipiers et des autres coureurs", a souligné dans un communiqué la Fédération canadienne.

Il y a deux mois, le monde du ski freestyle pleurait la perte de sa compatriote Sarah Burke.

Victime d'une chute à l'entraînement en half-pipe le 10 janvier à Park City, aux Etats-Unis, la star des X Games, est décédée des suites de dégâts irréversibles au cerveau, à l'hôpital de Salt Lake City, neuf jours plus tard.

Le skicross, où les coureurs s'élancent quatre par quatre à l'assaut d'une piste parsemée de sauts et de virages, avait déjà connu quelques accidents sérieux.

En janvier 2010, avant les jeux Olympiques de Vancouver, l'un des espoirs français, Florent Astier, avait subi une violente chute sur une piste glacée à Lake Placid, aux Etats-Unis. Ayant perdu l'usage de ses jambes, il est aujourd'hui en chaise roulante.

© 2012 AFP

Par Zinedine Z. - Publié dans : Beauté du sport
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Jeudi 15 mars 2012 4 15 /03 /Mars /2012 16:18

Le football est un atout majeur pour ceux qui dominent la société et profitent des inégalités. C'est un divertissement majeur pour détourner l'attention des vrais problèmes. C'est pourquoi il faut bien les payer et leur ficher la paix.

Profitant grassement de cette manne, les footballeurs professionnels n'entendent pas réduireleurs avantages. Ils sont très riches et jouent à la baballe devant des pauvres (et aussi quelques riches dans les tribunes "affaires"). Et alors ? Ils ne voient pas où est le problème.

Bises

Zinedine Z.

 

Le monde du football est vent debout contre la proposition de François Hollande de créer une nouvelle tranche d'imposition, à 75% au-dessus du million d'euros par an. "J'ai braqué personne pour avoir ce que j'ai aujourd'hui", se défend le défenseur du PSG Christophe Jallet  

 les_valeurs_du_foot.jpg

Un "impôt démago" : voilà comment le monde du football qualifie unanimement la proposition de François Hollande, qui fait toujours couler beaucoup d'encre : la création d'une nouvelle tranche d'impôt, taxée à 75%, au-delà du million d'euros de salaire par an.

Si la mesure entrait en vigueur aujourd'hui, une bonne cinquantaine de joueurs de Ligue 1 seraient concernés. En théorie du moins. Car le principal danger, ce serait l'exode des joueurs vers l'étranger. La perte de talents... et d'argent.

Philippe Piat, le président de l'Union nationale des footballeurs pros
(UNFP), relativise : "Je ne crois pas que cela inciterait les joueurs au départ, parce qu'il faudrait déjà que les joueurs concernés trouvent mieux à l'étranger. Mais cela freinerait l'arrivée sur notre territoire de joueurs en provenance d'autres pays".

Et Jean-Pierre Louvel, le patron du Havre, président de l'Union des clubs professionnels (UCPF), enchaîne : la création d'une nouvelle
tranche pour les très hauts revenus serait en outre totalement
contreproductive. "Dissuader les hauts salaires de venir en France, c'est se priver d'une source de revenus importante puisque ce sont eux qui payent le plus d'impôts".

 

http://www.franceinfo.fr/economie/proposition-hollande-les-footballeurs-ne-veulent-pas-payer-plus-d-impots-543293-2012-03-01

 

Mais tout ceci n'est pas très sérieux.

Co-auteurs du remarqué «Pour une révolution fiscale», les économistes français Camille Landais et Emmanuel Saez ont aussi étudié les impôts des footballeurs. Quelles leçons en tirer sur l'exil fiscal?

http://www.revolution-fiscale.fr/dans-les-medias/77

Sur les cinq grands pays européens, la France et Allemagne, dont la fiscalité est plus lourde, se sont parallèlement montrées moins performantes en Coupe d’Europe que l’Espagne, l’Italie et l’Angleterre.

Un barème qui taxerait davantage les footballeurs

En s'arrêtant à cette lecture rapide, on pourrait croire que l'étude préconise des baisses d'impôts ou des rabais fiscaux ciblés sur les plus hauts revenus afin de les attirer dans un pays et d'en rendre l'économie plus performante. Une conclusion apparemment paradoxale: dans Pour une révolution fiscale, les mêmes Landais et Saez ainsi que Thomas Piketty proposent d'augmenter les impôts des 3% de contribuables aux revenus les plus élevés, ceux qui gagnent plus de 8.000 euros bruts par mois...

Donc une grande majorité de footballeurs puisque, selon les dernières estimations de L’Equipe, les joueurs de Ligue 1 touchent en moyenne 45.321 euros bruts par mois. Alors que, selon nos calculs, un joueur «moyen» de L1 devrait verser théoriquement 37% de son revenu imposable au titre de l'impôt sur le revenu, le barème de Landais, Piketty et Saez l'imposerait à un taux moyen supérieur à 50% (incluant lui, en revanche, 8% de CSG et CRDS prélevés directement sur le salaire).

Analysant ce nouveau barème, jugé «confiscatoire», le juriste Mathieu Lainé, chroniqueur aux Echos, estimait, début janvier, qu’il contredit les conclusions de l’étude sur le football de Landais et Saez:

«Dans leur dernière publication, [...] ils démontrent en effet que ce sont les prélèvements élevés qui incitent les talents à... fuir leur pays! La concurrence fiscale et la libre circulation des capitaux confirment chaque jour la leçon archi-connue de Laffer.»

Une référence aux travaux du célèbre économiste américain Arthur Laffer, selon qui, quand les impôts augmentent trop, les rentrées fiscales baissent car les contribuables sont incités à travailler moins ou quitter le pays.

«Effets d'éviction»

Une interprétation que réfutent d'autres points de l'étude de Kleven, Landais et Saez. Ceux-ci ont en effet estimé un taux maximal d'imposition (impôt sur le revenu, cotisations salariales et patronales, TVA) qu’il serait possible d’appliquer aux footballeurs sans faire diminuer les recettes fiscales: pour la France, ils l'évaluent à 77%, contre des taux réels de 52% pour les joueurs étrangers et 61% pour les nationaux.

De plus, ils démontrent qu’un pays qui crée des dispositifs spéciaux pour attirer les footballeurs étrangers de haut niveau provoque, puisque les équipes ne peuvent augmenter indéfiniment leur nombre de joueurs, des «effets d’éviction», c'est-à-dire fait partir d'autres contribuables: «offrir des rabais fiscaux aux étrangers dans un pays donné attire les joueurs étrangers de haut niveau mais évince les joueurs de moins haut niveau et déplace des joueurs nationaux», écrivent-ils dans un résumé de leurs travaux publié sur le site VoxEU. Ce qui fait dire à Camille Landais que «l’effet absolu» des baisses d'impôts sur les plus hauts revenus «n’est finalement pas très fort, pas énorme».

Enfin, même quand ils sont efficaces, les rabais fiscaux pour les plus hauts revenus aboutissent selon les auteurs à «une pure course vers le bas» entre les pays européens, «négative pour tous». Plombés par des déficits publics massifs (plus de 11% du PIB chacun fin 2009), l'Angleterre et l'Espagne ont d'ailleurs dû revenir récemment sur des dispositifs qui leur avaient permis d'attirer de nombreux joueurs: la première a fait passer la dernière tranche de son impôt sur le revenu de 40% à 50% —ce qui aurait, notamment, incité Cristiano Ronaldo à quitter la Premier League— et la seconde a réformé sa «loi Beckham», qui offrait un rabais fiscal aux expatriés.

Loin d'être une injonction à l'allègement de la fiscalité des hauts revenus, l'étude des footballeurs de haut niveau constituerait donc plutôt une incitation à la coordination fiscale européenne et à nuancer les refrains dramatisants sur l'exil fiscal, qu'on voit ressurgir avec les débats sur l'ISF. C'est la conclusion que tirent Landais, Piketty et Saez dans les dernières pages de Pour une révolution fiscale:

«Les régimes spéciaux ont été efficaces pour attirer, par exemple, les meilleurs footballeurs, mais l'effet général pour l'ensemble des travailleurs qualifiés, sans doute moins mobiles, reste plus difficile à estimer. Contentons-nous de noter que, si les effets sur les footballeurs peuvent légitimement être considérés comme une borne supérieure, alors l’effet général des différentiels d’imposition sur les migrations de travailleurs qualifiés est sans nul doute bien inférieur aux idées qui circulent dans l’imaginaire populaire.»

Jean-Marie Pottier

 

Par Zinedine Z. - Publié dans : Collaboration de classe
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Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 20:29

J'ai reçu ça d'un site ami

La bise

Zinedine Z.

 

 

http://grouchos.org/090106sifflet.htm

Pour ce Dakar 2012, il n'a pas fallu attendre longtemps pour compter un mort de plus pour la nouvelle session de ce rallye où, scandale ! les vaches peuvent errer en toute liberté et sans enclos (le lecteur trouvera un article de presse ci-dessous). Dakar-2012.jpg « S’engager sur le Dakar, c’est dans une certaine mesure escalader son Everest, boucler son tour du monde à la voile ou à la rame. Le podium d’arrivée représente un défi d’exception, parfois celui d’une vie ». ASO ne croit pas si bien dire ! Les « valeurs » du Dakar ? Prendre des risques, aller jusqu'à sacrifier sa vie pour arriver sur le podium en premier. Il n'y a pas trente six mille formes de compétition comme peuvent le prétendre des éducateurs sportifs ou des professeurs de sport un peu niais; il n'y en a qu'une seule : celle qui abime les concurrents dans une logique mortifère. C'est cela le sport.

« C'est un vrai drame, dit Etienne Lavigne, le patron d'ASO. C'est un garçon que nous connaissions bien. Il y a beaucoup d'émotion ce soir au bivouac. C'est dur de repartir demain. Mais c'est le plus grand hommage à lui faire. La compétition continue ». Le cynisme de circonstance sous forme de ritournelle est toujours, lui aussi, au rendez-vous. Au nom du fric, la compétition doit continuer. Ce genre d'« accident » est tellement logique que l'émotion passera bien vite pour ne plus embêter les bivouaqueurs. Et puis pourquoi « le plus grand hommage » qui pourrait être rendu aux morts du Dakar, ne serait-il pas d'arrêter cette course absurde ? Des morts, il y en a eu puisque nous en sommes dorénavant à 59.

L'entreprise ASO présente son produit (le spectacle d'une course sportive autos-motos) comme « une aventure humaine incomparable ». Vanter sa marchandise de pareille sorte est de bonne guerre capitaliste mais sous la surface des choses, le mode de production recèle toujours une saveur barbare : l'édition 2012 de ce rallye-raid en est encore une preuve s'il en fallait! De même, que penser du langage de la marchandise dont Lavigne est le représentant, lorsqu'il s'agit « (...) des concurrents amateurs, souvent venus réaliser un rêve (...) » ? Ou encore que « le Dakar est par nature attiré vers l’inconnu » ?

Par Zinedine Z. - Publié dans : Le sport c'est la santé
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Mardi 27 décembre 2011 2 27 /12 /Déc /2011 13:30

Comme toujours à propos des JO, entamons le refrain bien connu : "les JO favorisent l'amitié entre les peuples"!

On se demande pourquoi mobiliser autant de flics et de militaires...

Bises

Zinedine Z.


 

LONDRES - Un total de 13.500 militaires seront déployés et des avions de combat, hélicoptères et navires de l'armée mobilisés pendant les jeux Olympiques de Londres en 2012, a annoncé jeudi le ministre britannique de la Défense, Philip Hammond.

http://www.romandie.com/news/n/_13500_militaires_mobilises_pour_les_JO_de_Londres151220111712.asp

 

London-2012-shit.jpg La Royal Navy, l'armée et la Royal Air Force fourniront 13.500 militaires, a déclaré M. Hammond dans un communiqué.

Dans le détail, 5.000 militaires seront chargés d'aider la police, avec notamment des équipes chargées du déminage avec l'appui de chiens. Jusqu'à 7.500 militaires seront aussi chargés plus spécifiquement de la sécurité des sites.

Des avions de combat Typhoon et des hélicoptères assureront la sécurité de l'espace aérien, et deux navires militaires un soutien logistique et un contrôle maritime.

Le HMS Ocean sera stationné sur la Tamise à Greenwich, dans le sud-est de Londres, et le HMS Bulwark dans la baie de Weymouth, à environ 210 km au sud-ouest de Londres.

Les avions de combat seront en stand-by sur la base militaire de Northolt à Londres et les hélicoptères, probablement des Puma et des Lynx, opéreront depuis le HMS Ocean, selon le ministère de la Défense.

Les jeux Olympiques (27 juillet au 12 août 2012) et Paralympiques (29 août au 9 septembre) sont un événement qui se produisent une seule fois dans une génération au Royaume-Uni, a souligné M. Hammond.

Nous voulons qu'ils soient sûrs, pour que tous ceux qui participent et y assistent puissent apprécier les Jeux, a-t-il ajouté.

La contribution du ministère de la Défense aux JO de 2012 est comparable au déploiement militaire lors de jeux Olympiques récents, a-t-il affirmé. Le gouvernement insiste pour que les Jeux soient l'occasion de fêter pacifiquement des performances sportives (...), pas un événement sécuritaire, a-t-il encore insisté.

De son côté, l'un des responsables de Scotland Yard, chargé de la coordination de la sécurité des JO, Chris Allison, a expliqué que police et armée avaient une grande expérience de travail ensemble.

Notre relation avec les forces armées s'est développée depuis de nombreuses années, a-t-il dit, ajoutant que les Jeux représenteraient la principale opération de police en temps de paix au Royaume-Uni.

Londres avait été le théâtre le 7 juillet 2005 de plusieurs attentats dans les transports en commun, qui avaient fait 52 morts, en plus des quatre kamikazes. Ces attentats avaient été perpétrés au lendemain de l'annonce des JO d'été de 2012 à la capitale britannique.


(©AFP / 15 décembre 2011 16h59)

Par Zinedine Z. - Publié dans : Les J.O c'est pas beau
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